Accompagnement de projets


Bien gérer son temps quand on lance son activité

25

Mai 2020

Bien gérer son temps quand on lance son activité

5 créatrices en phase de structuration de leur projet ont pris part à l’atelier « gestion du temps et charge mentale » qui a été animé le 22 mai dernier par Isabelle Mathioux.  Elle a communiqué son approche et ses outils pour leur permettre de bien s’organiser en vue de leur lancement.  Une seconde séance est prévue le 19 juin.

Cette intervention s’inscrit dans le cadre des ateliers de la création qui sont soutenus par la Direction Régionale aux Droits des Femmes et à l’Egalité, la région Centre Val de Loire, le FEDER et BPI France.

 


6ème édition du concours régional de l’ entrepreneuriat par les femmes

29

Avr 2020

6ème édition du concours régional de l’ entrepreneuriat par les femmes

Vous êtes une femme et avez créé ou repris une activité. Vous pouvez candidatez jusqu’au 9 juin au Concours Régional de l’ Entrepreneuriat par les Femmes dans l’une des  5 catégories (quand bien même vous avez participé à une édition précédente et n’avez pas été lauréate).

Téléchargez toutes les pièces relatives au concours à partir du lien ci-dessous :

https://drive.google.com/…/1gLblmtqDd-7vZfNduZfWAD32XCfhgum…

Bonne chance à toutes !

Et si vous souhaitez être appuyée pour le montage de votre dossier, n’hésitez pas à contactez Olivier Benelle à l’ADAR-Civam (benelle.adarbs@orange.fr)


Félicitation!

20

Jan 2020

Félicitation!

Lisa WOLF, installée en tant qu’artisane à Neuvy Saint Sépulchre depuis 2014, est l’unique factrice de cornemuse en France. Le 10 janvier 2020, à Neuvy Saint Sépulchre, elle s’est vue remettre les insignes de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres par M. Thierry BONNIER, Préfet de l’Indre.

Elle retrace son parcours, sa passion pour son métier et les musiques traditionnelles mais aussi sa reconnaissance pour celles et ceux qu’elle a croisé dans le mot de remerciement qu’elle a dit à cette occasion.

Félicitation à elle!

 

 

 


Rencontre « accueil territorial » du 29 octobre au Magny : un horizon commun et des pistes pour agir

04

Nov 2019

Rencontre « accueil territorial » du 29 octobre au Magny : un horizon commun et des pistes pour agir

Une cinquantaine de personnes ont participé à la rencontre «Inventons les transitionS pour mieux vivre et accueillir en Boischaut Sud», le mardi 29 octobre au Magny.

Les interventions ont notamment permis de revisiter les notions d’accueil et d’attractivité, de montrer en quoi les tiers lieux participent à la dynamique des territoires ruraux et pourquoi les transitions écologiques et sociales constituent une opportunité de penser l’accueil de nouvelles populations dans une logique d’inclusion.

Des pistes et leviers pour y parvenir ont été proposés :

  • Construire et alimenter un horizon et un imaginaire commun : un Boischaut Sud vivant et solidaire
  • Définir une échelle de territoire cohérente tout en gardant à l’esprit que les acteurs locaux sont en capacité (et se surcroit les mieux placés!) pour trouver des solutions endogènes aux problématiques qui les concernent
  • Définir des méthodes et des règles claires pour engager les processus coopératif et de co-construction

Deux ateliers ont permis d’affiner une feuille de route concernant les thématiques de l’alimentation de proximité et du logement.

Le premier, sur la coordination de l’offre et de la demande de produits maraîchers a abouti aux pistes de travail suivantes :

  • expérimenter un système de précommande et de livraison de paniers
  • étudier la possibilité d’élargissement de la plate forme d’approvisionnement existante (Cagette et Fourchette) au Boischaut Sud, notamment pour la restauration collective

 

Le second atelier, sur le logement comme visa pour l’installation de nouveaux arrivants, a préconisé de :

  • travailler à la mise en place d’une charte pour développer un accompagnement aux nouveaux arrivants regroupant un accès facilité au logement et une aide spécifique aux démarches des porteurs de projets/créateurs d’activités
  • approfondir avec les hébergeurs touristiques la question de l’élargissement de leur offre de logement à d’autres publics comme les saisonniers, travailleurs en contrats courts ou intérimaires, apprentis, etc. sur la période de morte saison.

Le compte rendu détaillé de la rencontre est accessible ici.

L’enregistrement des interventions réalisé par le collectif La Traverse peut être téléchargé en suivant ce lien. Il est téléchargeable pendant 7 jours. Au delà de ce délai, vous pouvez l’obtenir en contactant Olivier Benelle.


Apéro accueil au Pont Chrétien Chabenet

09

Oct 2019

Apéro accueil au Pont Chrétien Chabenet

Mardi 8 octobre,  une vingtaine de personnes, sont venues échanger autour des initiatives qui contribuent à la vitalité du territoire.

Un  temps d’interconnaissance et de partage a d’abord mis en évidence des créations d’activités, de nouveaux projets de vie sur le territoire, des initiatives citoyennes  ou encore des développements d’activités existantes. L’occasion aussi de partager l’actualité et les prochains temps forts des associations présentes (notamment CPIE, FOL36, URHAJ).

Les échanges se sont ensuite orientés sur les pistes  pour favoriser une « culture de l’accueil », et aussi sur les moyens pour faire d’avantage connaitre et apprécier le Boischaut Sud, notamment par l’entrée touristique et la capacité à se démarquer en affirmant ses spécificités : le cadre et la qualité de vie mais aussi et surtout l’attention et le temps consacrés aux personnes de passage ou aux nouveaux arrivants,  qui font qu’ils se sentent considérés, reconnus…autant d’éléments qui créent un sentiment d’hospitalité, auxquels sont attentifs les ambassadeurs de l’accueil.

La rencontre s’est terminée autour d’un pot offert par la municipalité.

Lire l’article paru dans la Nouvelle République


Ambassadeurs de l’accueil : une rencontre itinérante pour connaître son territoire et s’inspirer

02

Mai 2019

Ambassadeurs de l’accueil : une rencontre itinérante pour connaître son territoire et s’inspirer

Les ambassadeurs de l’accueil sont animés de l’enthousiasme de vivre sur un territoire qui a su garder le sens du contact humain, qui est doté de potentialités que celles et ceux qui prennent le temps d’observer savent reconnaître. Leur réseau est bien vivant et ne demande qu’à grandir!

C’est un peu tout ça qui a suscité leur participation à la rencontre du 23 avril dernier. Celle-ci a été itinérante puisqu’elle a nous a conduit à visiter ce qui existe en matière de services à Aigurande (à travers sa Maison des Services au Public) pour pouvoir mieux en parler, puis à découvrir le Tiers Lieu La Palette de Dun le Palestel.

Elle a aussi été mise à profit pour amender des différents outils qui seront bientôt à leurs disposition pour guider, orienter les nouveaux arrivants ou personnes qui mûrissent un projet d’installation :

Ces outils seront seront articulés avec le plan de communication que va prochainement déployer le Conseil département dans le cadre de sa stratégie « Attractivité », comme l’a confirmé Christophe Dupas (référent attractivité au CD36) qui a participé à la rencontre.

Lire de compte rendu de la rencontre

 


Barbara Spanu

17

Avr 2019

Barbara Spanu

« En 2012, désireuse de quitter la vie chaotique de Paris, j’ai demandé et obtenu de télétravailler ailleurs en France, tout en restant salariée de mon entreprise. C’est en cherchant une maison sur Le Bon Coin que j’ai découvert le Boischaut Sud et que j’ai envisagé de m’installer au Pays de George Sand (une référence littéraire à laquelle j’étais particulièrement sensible).

À l’occasion de ma première visite, je me suis d’emblée rendu compte que le cadre de vie était propice : un lieu sain pour fonder une famille (c’est ici que je suis devenue mère), un environnement idéal pour la férue de cyclisme que je suis, un rythme respectueux de l’humain. Ainsi, grâce au télétravail, je suis sortie du cercle infernal du stress pour retrouver une qualité de vie qui me permet d’être non seulement épanouie, mais plus efficace professionnellement. Fini aussi avec la corvée des déplacements, l’angoisse d’être en retard et la fatigue s’accumulant au fil des jours : le temps que je ne passais plus dans les transports m’était enfin rendu pour que j’en profite pleinement.

Le fait de m’être éloignée de la grande ville n’a nullement affecté ma performance professionnelle, au contraire : dans mon bureau à la campagne j’ai trouvé la concentration et la sérénité nécessaires à améliorer la qualité de mes services. D’ailleurs, mon activité consistant à coordonner des équipes de traducteurs basés partout dans le monde, mon lieu de travail n’a aucune importance pour mes clients, pourvu que j’honore leur commande.

Le télétravail m’a permis de tester mes capacités d’organisation ainsi que mon niveau d’autonomie, m’amenant à concevoir mon propre projet de création. Je me suis décidée à tenter cette aventure après avoir découvert la « couveuse d’entreprises » de l’Indre, un dispositif qui permet de tester un projet entrepreneurial en toute sécurité (plus d’informations sur http://www.ples36.fr/). Aujourd’hui, accompagnée par la couveuse (qui me permet de renforcer mes compétences en tant que gérante), j’évolue dans ma carrière et je continue de proposer des traductions dans toutes les langues du monde à une clientèle de professionnels situés en France (majoritairement en région parisienne) et à l’international. Grâce à la montée en puissance du réseau internet local, le monde rural et les grands pôles économiques n’ont jamais été aussi proches…

J’espère que mon expérience, exaltante à bien des égards mais encore peu commune, inspirera d’autres personnes désireuses de trouver le juste équilibre entre qualité de vie et travail. »


Histoire d’une reconversion réussie

17

Avr 2019

Histoire d’une reconversion réussie

S’il fallait une preuve qu’il est possible de changer de métier et de s’épanouir dans sa « nouvelle vie » en s’installant sur une petite surface en maraichage, Fabienne Mijoin, maraichère utilisant la  traction animale à Laleuf (commune de Nohant Vic) peut en témoigner.

C’est en cherchant à concilier sa passion pour la nature, le souhait de s’alimenter sainement qu’elle en est venue à faire du maraichage conduit en traction animale avec des ânes (lire l’article qui lui a été consacré  en page 50 du N° 139 -Printemps 2017- de La Bouinotte).

Elle explique ses choix et revient sur les moments forts de son installation :

Pour quelles raisons t’es tu installée ici ?

« En Savoie, où je travaillais comme comptable, il n’y  avait pas de terre disponible à des prix inabordables.

J’ai suivi une formation sur la production des plantes sauvages et médicinales, puis j’ai passé un BPREA à la Motte-Servolex. Après cette formation, je n’ai pas réussi à retourner travailler au bureau. Je me suis posé la question de comment je pourrais vivre si je partais m’installer à la campagne. J’avais compris que se nourrir sainement est primordial. L’idée de produire mon alimentation m’a conduit à m’installer comme maraichère.

J’ai cherché des terres agricoles pendant deux ans. J’avais trouvé du foncier à Saint Août, mais cela ne correspondait pas à mes besoins.

Par chance, mon père qui habite la région –car  je suis originaire du Berry- à trouvé un bien qui se vendait ici à Laleuf, sur la commune de Nohant Vic, à côté du berceau familial ».

Qu’est ce qui fait que tu apprécies de vivre ici ?

« J’aime vivre proche de la nature (ici je ne suis pas dérangée par le bruit des voitures) et travailler avec les animaux. L’idée de la traction animale s’est imposée à moi. J’ai voulu travailler avec des ânes, bien adaptés au maraichage de part leur corpulence légère et des sabots plus petits que ceux des chevaux, ce qui permet d’évoluer plus facilement entre les rangs des cultures. Ce choix est également une évidence dans un objectif de développement durable.

Ensuite, ici, dans ce cadre de vie, je m’émerveille pour un rien. Je me sens à ma place dans ce que je fais. Je considère que mon rôle est aussi de faire prendre conscience de l’importance de produire et de manger des produits sains.

Je commercialise mes légumes sur place de un a quatre jours par semaine selon les saisons. Les clients apprécient les bons légumes mais prennent aussi le temps de s’assoir et de discuter un moment dans le point de vente. Ca crée des contacts, c’est un lieu d’échange ».

Comment a été vu ton projet par les gens d’ici ?

Le regard des « anciens » a d’abord été critique. Mon oncle, ancien agriculteur en retraite, a rigolé en me voyant arriver avec mes ânes alors qu’à son époque, l’arrivée du tracteur lui avait changé la vie. Finalement, il a reconnu la qualité de mon travail et a même été heureux de me transmettre des savoir-faire comme semer à la main.

D’autres disaient : « Elle s’installe avec des ânes ! Une fille en plus ! » Ce à quoi je réponds : « Dans la plus grande partie du monde, ce sont les femmes qui travaillent la terre et qui nourrissent le monde ! »

Quelles sont tes projets actuellement?

« Je veux me perfectionner dans ce nouveau métier qui nécessite une maitrise technique afin de pouvoir en vivre. Et pourquoi pas, à terme, mettre en place des visites pédagogiques qui me permettraient de partager ma passion et de sensibiliser les gens sur l’importance de choisir des légumes de qualité ».

Contact : http://www.lepotagerdenohant.fr/


Retour sur la visite de l’espace de Co-working de Neuvy Saint Sépulchre

12

Mar 2019

Retour sur la visite de l’espace de Co-working de Neuvy Saint Sépulchre

Connaitre et faire connaitre l’espace de co working récemment aménagé par la Mairie de Neuvy Saint Sépulchre :  c’est autour de ce sujet que se sont réunies lundi 11 mars dans locaux rénovés de l’ancienne MJC située au 8, rue du Maréchal Foch, une dizaine de personnes (habitant-es,  créateurs-trices d’activités…)

Cette proposition de la municipalité, qui s’inscrit dans une démarche globale d’accès aux services et d’attractivité du territoire, consiste à proposer des bureaux (2 pièces d’environ 25 m2 chacune équipées de mobilier) ainsi qu’une grande salle, sur des temps modulables, avec des tarifs attractifs. L’idée d’un aménagement et d’une décoration minimaliste correspond de façon volontaire la possibilité offerte aux personnes intéressées de s’approprier les lieux.

Et cela tombe bien puisque les espaces de travail partagés, à l’image des tiers lieux, peuvent prendre une grande diversité de formes suivants les aspirations, les besoins des usagers, comme en témoigne la Cartographie des espaces hybrides réalisée par Prima terra (ci-dessous), qui est extraite du rapport de la mission Co working « Faire ensemble pour mieux vivre ensemble » (2018)

 

 

Le champ des possibilités et des opportunités qu’offrent  les tiers lieux, en tant qu’outils de dynamisation des territoires ruraux est en effet très large. Il en a été question lors des échanges, sur la base des présentations extraites du résumé du rapport  de la Mission Co Working à retrouver ici.

 

 


Les séjours d’itinérance douce font parler d’eux !

04

Mar 2019

Les séjours d’itinérance douce font parler d’eux !

Dans la cadre du projet « Cultivons l’Accueil » en Boischaut Sud, l’ADAR et Accueil Paysan, enpartenariat avec les offices de tourisme,  ont accompagné des ambassadeurs du territoire à l’élaboration de séjours touristiques en Boischaut Sud, dans le but de faire découvrir leur territoire.

Plus d’info dans l’article de la Nouvelle République du 03 mars : article NR fevrier 2019



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