Accompagnement de projets


Le Boischaut Sud vu par de nouveaux arrivants

20

Juil 2018

Le Boischaut Sud vu par de nouveaux arrivants

Une série de 7 portraits vient être réalisée dans la cadre du projet « cultivons l’accueil » et met en lumière les raisons qui ont guidé les choix d’installation des nouveaux arrivants sur notre territoire.

Pour les voir en intégralité, cliquez sur chacun des portraits.

L’ADAR-Civam a collaboré avec Christophe Delory, photographe également installé depuis une période récente à Argenton sur Creuse, pour mettre en avant des trajectoires et des activités riches et variées.

Ces panneaux grand format ont été exposés pour la première fois lors de l’édition 2018 du festival Le Son Continu (lire à ce propos les articles parus dans l’Echo du Berry et dans la Nouvelle République)

Il s’agit d’un outil pour renforcer l’attractivité du territoire pouvant être mis à votre disposition sur les évènements, dans le cadre de manifestations, sur les lieux de passage, etc. N’hésitez pas à le demander.

Renseignements et réservations : Olivier Benelle, chargé de mission « accompagnement à la création d’activités, accueil territorial et appui à la vie associative » /02 54 48 08 82 / benelle.adar.bs@orange.fr

 


04

Mai 2018

C’est dans la salle d’activités du gîte communal de La Berthenoux que s’est déroulé le dernier apéro accueil.

L’occasion de pour les personnes présentes de faire connaissance, d’échanger sur leurs projets, sur leurs expériences en matière d’accueil et sur ce qui fait l’attractivité d’un territoire.

Parmi les éléments qui déterminent cette attractivité : le cadre de vie, l’offre d’emploi, de logements, de services mais aussi, bien sur, les personnes qui y vivent et le font vivre (qui font l’atmosphère et l’hospitalité du territoire).

C’est pour ancrer d’avantage la culture l’accueil en Boischaut Sud qu’un réseau des ambassadeurs de l’accueil se met en place grâce à l’intervention conjointe des habitants (qui le rejoignent), des mairies, des offices de tourisme et de l’ADAR-Civam (pour son animation et sa structuration).

Pour en savoir plus, consultez la charte des ambassadeurs de l’accueil ou contactez Olivier Benelle pour être tenu(e) informé(e) des prochaines rencontres.

Contact :

Olivier BENELLE
chargé de mission « accompagnement à la création d’activités, accueil territorial et appui à la vie associative »
ADAR CIVAM
02 54 48 08 82 / benelle.adar.bs@orange.fr


Ouverture imminente de la SCIC SAS Le Local à Neuvy !

08

Mar 2018

Ouverture imminente de la SCIC SAS Le Local à Neuvy !

Après deux ans et demi de concertation, de travail et d’accompagnement, la SCIC SAS le Local ouvrira ses portes en avril prochain.

Le Local c’est d’abord un magasin de produits fermiers bio et locaux basé à Neuvy St Sépulchre dans un bâtiment restauré par la municipalité et loué à une vingtaine de producteurs et autant de consommateurs du territoire structurés en SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif). Le Local c’est aussi un atelier de découpe avec un boucher à la fois sociétaire et salarié à temps plein qui propose de la prestation aux éleveurs souhaitant commercialiser leur viande en caissette.

Le Local c’est enfin une offre de produits de qualité et de proximité, accessible en zone rurale et destinée également à satisfaire les besoins de la restauration collective.

Article La Nouvelle République – 01/02/2013

Photo La Nouvelle République.


Changer de regard pour mieux accueillir sur notre territoire

19

Fév 2018

Changer de regard pour mieux accueillir sur notre territoire

Cette première rencontre (qui marque le début de rendez-vous réguliers proposés par l’ADAR-Civam sur le thème de la dynamisation du Boischaut Sud par l’accueil de nouvelles populations)  avait pour objectifs de cerner plus précisément des leviers pour accroitre l’attractivité du territoire, de partager une feuille de route et de renforcer la concertation entre acteurs de l’accueil territorial  et de l’ accueil touristique.

La matinée s’est organisée autour d’interventions et de témoignages.

La présentation de Jean Yves Pineau (les Localos) visait à relever les « complémentarités, tensions et articulations entre politique d’accueil de  nouvelles populations et tourisme ».

Le visionnage du film « La Glace à la Fourme » a ensuite permis l’alimenter les échanges.

Les témoignages qui ont suivi ont mis en évidence les potentialités (parfois ignorées) du territoire en matière d’attractivité.

D’abord en analysant plus spécifiquement les possibilités offertes par le télétravail : Barabara Spanu à partagé son expérience de nouvelle arrivante puisqu’elle a choisi de quitter Paris pour venir s’installer près d’Argenton d’où elle continue de travailler pour ses anciens clients en tant que traductrice. Sa présentation est disponible ici.

Le témoignage suivant a montré en quoi le paysage constitue un facteur d’attractivité qui ne demande qu’à être mieux partagé et valorisé. L’initiative originale consistant à faire un inventaire des motifs paysagers, entreprise par le Pays Saint Amandois a été présentée par Dominique ROBLIN (élu du Syndicat mixte du Pays) et Hélène SERVANT MASSE (animatrice du programme LEADER). Ils ont ainsi pu expliquer comment la population a été associée à une action collective  visant à répertorier et à valoriser les motifs paysagers communs aux habitants du Boischaut Sud  du Cher (tels que les granges à auvent, les arbres remarquables,  les murets de pierres sèches ou encore les puits).

 

La soixantaine personnes présente s’est ensuite répartie sur 4 ateliers qui se sont déroulés simultanément, avec des objectifs qui leur étaient propres :

L’atelier 1 : « Construire une image positive : une posture idéologique ou une résultante de moyens ? » a permis de dégager des pistes d’actions concrètes pour construire et partager plus largement une image positive du territoire du Boischaut Sud.

L’atelier 2 : « Ambassadeurs de l’accueil : passer de démarches isolées à un réseau structuré » a conduit à valider des outils (voir la charte des ambassadeurs de l’accueil) et à acter une méthode  pour mobiliser des ambassadeurs et faire vivre leur réseau.

L’atelier 3 : « Séjours touristiques : quelles animations pour faire découvrir et donner envie de rester ? » a offert un cadre d’échange pour faire un point d’étapes sur la co-construction de séjours thématiques et enrichir des circuits déjà élaborés par le regard et les apports des participants (élus ou techniciens responsables du secteur touristique, hébergeurs, producteurs ou porteurs de projets déjà engagés dans cette co-construction ou souhaitant y  prendre part).

L’atelier 4 : « Comment mieux accompagner les candidats à l’installation et les nouveaux arrivants? » a actualisé l’état des lieux des compétences disponibles, mais aussi des manques en la matière. Les participants ont proposé des pistes d’action concrètes pour agir de façon plus coordonnée et efficace.

Avant de se quitter, les participants on conclu sur l’idée que le potentiel de l’attractivité et de la vitalité du territoire réside en chacun de ses habitants, qu’il ne suffit pas de se le dire mais qu’il faut  l’activer ! Il est pour cela nécessaire de changer de regard sur nous-mêmes, sur notre territoire et ses ressources ainsi bien sur que sur ceux qui font le choix de s’installer ici.

Si cette idée vous parle et que vous aussi souhaitez prendre part à une ou plusieurs des actions engagées dans le cadre du projet « cultivons l’accueil », vous pouvez contacter les chargé-e-s de missions de l’ADAR-Civam (Pauline Thibaux ou Olivier Benelle) qui vous renseigneront sur les multiples façons d’y participer.

 

Retrouvez ici l’intégralité du compte rendu de la rencontre.


Quelles pistes pour promouvoir une image positive du Boischaut Sud?

15

Nov 2017

Quelles pistes pour promouvoir une image positive du Boischaut Sud?

Échanger sur ses expériences, ses représentations ou son vécu en tant qu’accueillant ou accueilli…Partager des pistes de réflexion pour promouvoir une image positive du Boischaut Sud en liant  tourisme et accueil de nouvelles populations…Une vingtaine de personnes ont pu débattre sur ces sujets à l’occasion du second café accueil qui s’est tenu mardi 14 novembre à Eguzon au bar restaurant Le Bôberry, puisque Betty et David Lefort, les nouveaux propriétaires du lieu nous avaient ouverts leurs portes à cette occasion. Lire l’article récemment paru dans l’écho du Berry, qui retrace leur installation.

Les participant-e-s ont donc eu l’occasion d’évoquer leurs choix d’installation, leurs projets personnels ou collectifs, les éléments qui ont facilité ou compliqué leur intégration sur le territoire.

Parmi les atouts évoqués, on retiendra notamment :

  • Une « Nature belle, une terre joueuse et des cailloux qui chantent », formule qui résume bien l’enthousiasme et l’inspiration suscités par le cadre de vie pour celles et ceux qui découvrent ou re-découvrent un territoire caractérisé par son bocage, ses vallées, ses forêts ou ses villages. Les milieux naturels emblématiques du Boischaut Sud sont en effet propices à une multitude d’activités « de pleine nature », (comme en témoigne le fort intérêt pour les sorties « pêche à l’écrevisse » proposées à Eguzon)
  • Une culture entretenue par des manifestations qui valorisent les ressources locales (fêtes mettant à l’honneur les végétaux champêtres, comme la châtaigne)
  • L’authenticité des relations humaines (…malgré le fait qu’il faille parfois un temps d’observation de la part des autochtones)

Quelques facteurs facilitant l’intégration ont également été évoqués :

  • La « fête des voisins » (qui fonctionne bien là où les habitants d’un hameau, d’un village ou d’un quartier se l’approprient).
  • Le fait d’aller à la rencontre des habitants, qui partagent facilement leur connaissance des lieux, lorsqu’on les sollicite.

Parmi les éléments qui conditionnent l’attractivité du territoire  et constituent autant d’enjeux pour son avenir :

  • L’accessibilité : la déserte par l’autoroute et par le train d’Eguzon (et de la partie ouest du Boischaut sud est un atout indéniable). Comme cela a été évoqué, cette desserte rend par exemple compatible l’exercice d’un emploi salarié à Châteauroux avec un logement  «à la campagne » et des déplacements journaliers domicile-travail par le rail.
  • L’habitabilité : un prix de l’immobilier attractif, corolaire du grand nombre de maisons à rénover et pour lesquelles de plus fortes incitations (aides à la rénovation) seraient les bienvenues. On constate en effet un mitage de l’espace par des constructions neuves au détriment de la remise en état du parc immobilier ancien.
  • Les infrastructures et les services (crèches, écoles, santé…) sont autant d’investissements financés en grande partie par les collectivités et qui contribuent fortement, lorsqu’ils sont présents et facilement accessibles, à fixer des nouvelles populations et notamment de jeunes couples avec enfants.
  • L’image du territoire (éléments immatériel, qui contrairement au précédent point, ne se décrète pas mais se construit), tout comme la « culture de l’accueil». De l’avis des participants cela prend du temps et peut être facilité par une communication de qualité, par conséquent bien ciblée.
  • Le maintien et le renouvellement de la vie économique : à ce sujet, il a été question des difficultés de transmission des activités que celles-ci soient agricoles, commerciales ou artisanales. Sur ce point, le constat de la frilosité des banques à financer les projets à été soulignée. En effet, les territoires ruraux partissent parfois d’une image « peu dynamique » auprès d’elles. Il est aussi des cas où, malgré le fait qu’elles ne prennent que peu de risques, elles se sont pas pour autant prêtent à soutenir des projets quand elles les jugent trop « atypiques «  (par exemple quand il s’agit de reconversions professionnelles couplées à une  installation à la campagne) ; La lourdeur des capitaux à mobiliser par les repreneurs qui résulte, entres autres, d’un environnement de plus en plus réglementé et normatif n’arrangent rien.

Le constat de la multiplication des initiatives collectives telles que les « boutiques éphémères » a conduit les participants à donner leurs points de vue sur les conditions de co- existence de ces « nouvelles » formes de commerce avec les activités commerciales exercées de façon plus « traditionnelle ». Si ces dernières sont  appréciées des habitants pour la régularité des services qu’elles leurs fournissent, elles peinent à se maintenir. Elles sont aussi caractérisées par des conditions d’exercice contraignantes en termes de temps, qui n’attirent pas toujours les candidats à la reprise. Les premières, plus volatiles, contribuent elles aussi, à la vitalité des bourgs par une diversification et un renouvellement de l’offre.

En ce qui concerne les pistes pour améliorer l’attractivité et promouvoir une image positive (-> Voir la présentation), les propositions d’actions qui ont été soumises aux participants les ont conduits à se positionner, en fonction des leurs centres d’intérêts, ou des enjeux qu’ils considèrent comme prioritaires, sur des thèmes d’ateliers qui seront approfondis lors de la rencontre de concertation « Accueil territorial et tourisme » qui aura lieu début 2018.

D’autres idées ou thèmes à creuser ont également été lancés, comme la création de « séjours bien-être », des initiatives pour contribuer au mouvement des villes en transition (AMAP, incroyables comestibles, énergie partagée…) ou encore jumelage pour permettre de créer de nouvelles coopérations avec d’autres territoires.

Dans la perspective des travaux à venir, vos idées et contributions (par exemple si vous souhaitaient rejoindre un groupe de travail) sont également les bienvenues…


Changer notre regard sur la ruralité 

06

Nov 2017

Changer notre regard sur la ruralité 

« Le regard que nous portons sur le territoire où nous vivons détermine l’image que nous en donnons ».

Voici une des idées développée durant l’émission « le tour de la question » sur RCF en Berry à laquelle ont participés Vanick Berberian, maire de Gragilesse Dampierre et Président de l’association des maires ruraux de France, Bertrand Coly, représentant du Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne (MRJC) au Conseil Economique Social et Environnemental (CESE) et Olivier Benelle, chargé de mission « accompagnement à la création d’activités et accueil  territorial» à l’ADAR-Civam.

Pour approfondir les informations données par Bertrand Coly dans l’émission, vous pouvez consulter  le rapport complet sur « La place de jeunes en milieu rural », rendu en 2017 par le CESE.

Et si vous même participez à la promotion du Boischaut Sud et souhaitez rejoindre le réseau des « ambassadeurs de l’Accueil » en Boishaut sud, contactez Olivier Benelle à l’ADAR-Civam, qui vous donnera de plus amples informations sur cette initiative.


Cultivons l’accueil…Paysan  et citoyen en Boischaut Sud !

28

Sep 2017

Cultivons l’accueil…Paysan et citoyen en Boischaut Sud !

Créer des séjours à thèmes combinant hébergements et activités pour faire découvrir ou mieux connaitre le Boischaut Sud …autant de sujets qui ont alimentés les échanges et permis le partage d’expériences entre les adhérents ou salariés de la Fédération Nationale d’Accueil Paysan et les habitants du Boischaut Sud venus participer à la rencontre du 26 septembre à la Ferme d’Hélice (labellisée accueil Paysan).

L’occasion de présenter le projet « Cultivons l’accueil *» à travers lequel l’ADAR-Civam et Accueil Paysan souhaitent  susciter l’envie de s’installer en Boischaut Sud chez  les personnes de passage, les touristes, en leur faisant découvrir le territoire par le biais d’animations qui mettent en valeur ses ressources (visites de fermes ou d’ateliers, activités de transformation à la ferme, sites patrimoniaux, randonnées à thème, cadre de vie propice à la détente et au ressourcement).

L’occasion également de découvrir les animations proposées par Accueil Paysan sur d’autres territoires et en particulier différentes formes d’itinérance douce :

  • « Vélo dépaysant » en Pays de la Loire (grande ballade champêtre à vélo pour apprécier la diversité des paysages, au cours de laquelle les voyageurs sont accueillis à chaque étape, par des paysans ou des acteurs ruraux)
  • « Rando Paysannes » en Rhône Alpes qui relient entre eux différents hébergements labellisés Accueil Paysan

La construction d’une offre d’accueil se veut largement ouverte aux habitants et acteurs du territoire qui souhaitent partager leur passion de vivre ici,  inviter d’autres personnes à faire le pas d’une installation ou tout simplement à témoigner des richesses du Boischaut Sud.

Tout un chacun est donc invité à participer à la construction de ces séjours, en ouvrant son activité aux visiteurs, ou simplement en partageant sa connaissance du territoire… C’est en définitive assez simple d’être « ambassadeur de l’accueil ». Si vous souhaitez contribuer à rendre le Boischaut Sud encore plus attractif et vivant (et que vos initiatives fassent réseau), vous pouvez contacter Olivier Benelle, chargé de mission « accompagnement à la création d’activités, accueil territorial et appui à la vie associative« (benelle.adar.bs@orange.fr) ou Pauline Thibaux, chargée de mission “Animation territoriale, agriculture et société” (thibaux.adar.bs@gmail.com).

*Le projet « Cultivons l’accueil » est soutenu par la Région Centre à travers “A vos ID” ainsi que par le programme  européen Leader sur le Pays de La Châtre en Berry et le Pays Val de Creuse Val d’Anglin. Il est co-réalisé sur 3 ans (2017-2019) par Accueil Paysan, l’ADAR-Civam et les acteurs du tourisme que sont les Offices de tourisme et l’Agence Départementale du Tourisme de l’Indre  (ADTI) qui ont accepté de promouvoir les séjours que nous construirons ensemble.

 


Les espaces ruraux ont un avenir prévisible difficile

13

Sep 2017

Les espaces ruraux ont un avenir prévisible difficile

L’observatoire des territoires (Commissariat général à l’égalité des chances dépendant du Premier Ministre) a rendu son analyse début Juillet. Les prévisions nationales actualisées confirment les analyses formulées lors du forum de territoire  2016 organisé par l’Adar-Civam. Ainsi on peut relever quelques extraits suivants :

…« Pour un tiers des bassins de vie, la croissance s’explique par le seul excédent migratoire. Dans la plupart des bassins de vie – essentiellement situés au sud de la Loire – en périphérie des grandes agglomérations mentionnées ci-dessus et, ce qui marque une rupture par rapport à la décennie précédente, dans les espaces les moins denses, la croissance repose en effet très majoritairement, voire exclusivement, sur les apports migratoires. En raison du vieillissement marqué de leur population, les dynamiques naturelles de ces territoires sont atones, voire négatives, et le développement de ces espaces (littoraux notamment) dépend ainsi fortement de l’attractivité qu’ils exercent sur les retraités et les familles. Les mouvements migratoires excédentaires ne parviennent en revanche pas à compenser le déficit naturel dans une centaine de bassins de vie, pour la plupart situés dans le centre de la France. »…

…« Les pôles demeurent, malgré une dynamique de progression moins affirmée, les principaux lieux de la croissance et leurs densités progressent.

Les espaces les plus ruraux et les communes dites « isolées hors influence des pôles » connaissent quant à eux des dynamiques de croissance beaucoup trop limitées pour influer sur les niveaux de densité. Ceux-ci restent très faibles (15 habs./km²). La concentration des dynamiques de croissance de la population dans le périurbain et dans les grands pôles a donc pour conséquence de renforcer les écarts entre « espaces vides » et « espaces pleins »….

 

On pourra se reporter aux liens ci-dessous ou charger le Pdf y correspondant

http://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/observatoire-des-territoires/fr/dynamiques-de-population

http://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/observatoire-des-territoires/fr/le-p-rim-tre-des-zrr-au-1er-juillet-2017-0


Café accueil à Crevant : créer du lien et partager nos représentations du territoire

03

Juil 2017

Café accueil à Crevant : créer du lien et partager nos représentations du territoire

Comment favoriser l’accueil des nouvelles populations, faciliter l’intégration des nouveaux arrivants ?

Élargir son réseau de connaissances et prendre des informations pour mener à bien ses projets, passer un moment convivial, partager des initiatives et échanger des points des vue, mais aussi des contacts…

C’est un peu de tout cela que sont venues chercher les personnes (une trentaine) ayant participé au premier « café accueil » qui s’est déroulé le 29 juin à la salle des fêtes de Crevant.

Cette rencontre, organisée dans le cadre du projet «  cultivons l’accueil », mis en œuvre par l’ADAR-Civam en partenariat avec Accueil Paysan Centre, l’URHAJ, les offices de tourisme du Pays de George Sand et de la Vallée de la Creuse a été réalisée grâce au soutien du dispositif régional A vos ID et du programme européen Leader.

Après un temps d’interconnaissance, José Romera, installé depuis 5 ans au hameau des Bergères situé sur la commune de Crevant, a présenté des étapes de son installation, les raisons qui ont guidé ses choix, les ressources sur lesquelles il s’est appuyées. Ainsi, le fait de se créer un réseau et de s’impliquer dans l’organisation d’évènementiels aux côtés de diverses associations, lui ont permis de mieux s’intégrer mais aussi de partager ses talents de cuisinier (puisqu’il est maître d’hôtel) ; activité qu’il pratique au domicile des particuliers, sur les marchés ou lors d’ateliers participatifs, qui mêlent culture, savoirs faire et découverte.

A partir de ce témoignage, les échanges se sont poursuivis autours de quelques idées forces qui ont guidé un débat parfois contradictoire :

Oser faire, bousculer les idées en place… C’est ce qui contribue à renouveler l’image du territoire. Il est donc important de laisser leur place aux parcours non linéaires, aux initiatives atypiques.

Mais, il faut aussi s’intéresser au lieu où l’on vit, le connaître et le comprendre (lui et ses habitants) pour l’apprécier d’avantage… et être en mesure d’en parler, de le faire découvrir.

Ainsi, chacun-e, à sa manière, peut donc être « ambassadeur de l’accueil », en partageant ce qu’il connait, en facilitant les démarches, en donnant des contacts. Il s’agit de permettre à ceux qui arrivent de pouvoir plus facilement s’installer matériellement, de s’approprier le territoire, de s’intégrer socialement, professionnellement ou en développant une activité. Ce qui semble parfois être une évidence pour ceux qui vivent ici peut souvent se révéler d’une grande aide pour ceux qui arrivent !


La 3ème édition du concours régional pour les créatrices/repreneuses d’entreprises est lancée!

20

Avr 2017

La 3ème édition du concours régional pour les créatrices/repreneuses d’entreprises est lancée!

Vous êtes une femme et avez crée/repris une entreprise en région Centre Val de Loire : jusqu’au 9 juin, vous pouvez candidater au concours régional de l’entreprenariat par les femmes.

Son objectif est de mettre en lumière les femmes créatrices/repreneuse d’activités : leurs réussites, mais également les parcours atypiques, les fortes personnalités…

15 entrepreneures seront ainsi sélectionnées cette année dans 4 catégories :

  • « Je suis entrepreneure » (pour toutes les femmes créatrices ou repreneuses)
  • « Je me suis lancée avec le FGIF » (Fonds de Garantie à l’initiative des Femmes)
  • « Entreprendre en ESS » (Économie Sociale et Solidaire)
  • « Jeune et j’entreprends » (moins de 29 ans)
  • « Entrepreneure agricole » (Spécial 2017)

Les récompenses :

  • 1500€ pour la première de chaque catégorie
  • 1000€ pour la seconde de chaque catégorie
  • 500€ pour la troisième de chaque catégorie

+ Prestations offertes par les partenaires du concours

Téléchargez :

Pour toute information complémentaire ou pour pour être appuyée dans le remplissage de votre dossier, vous pouvez contacter à l’ADAR-Civam, Olivier Benelle (chargé de mission « accompagnement à la création d’activités » – tel : 02 54 48 08 82 – benelle.adar.bs@orange.fr



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