Campagne vivante


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11

Juil 2016

17ème édition de la Journée Découverte du GVAF

Cette année, le rendez-vous était donné chez Patrick Dudeffend, polyculteur-éleveur à Lourdoueix Saint Pierre. Après la présentation de la ferme, la récente stabulation bardée de bois s’est transformée en scène de choix pour les saynètes du GVAF et la centaine de spectateurs ayant répondu présents.

Au programme de cette 17ème édition : « comme on dit dans les dossiers bien intentionnés, la thématique de la télévision, la TV, la téloche… » Une agricultrice découvre avec perplexité, le JT sur la soit disant « viande cancérigène », les publicités de la malbouffe industrielle (rapid’asperges ou fast’huîtres), et l’envers du décor de la COP21…

A force de zapper, elle trouve quand même une émission de débat où Périgo Légasse s’attache à rappeler que « l’entrecôte de vache française élevée à l’herbe ne tuera jamais personne et que nos bouchers de proximité demeureront les plus précieux de nos artisans ».

Un message enfin, scandé et affiché bien haut sur les banderoles d’une manifestation improvisée : « Manger c’est voter ! »

La Journée s’est poursuivie

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par la randonnée aux alentours de la ferme pour échanger autour de lectures de paysage, reconnaissances de plantes, découverte de la trame verte et bleue, etc.

De retour à La Bernardière, le public a pu admirer le travail d’André Pâtureaux, sculpteur sur bois, les tableaux de Rolande Audebert et Brigitte Moreau, ainsi qu’une jument de trait ardennaises, amenée spécialement par sa propriétaire.

Rendez-vous l’année prochaine…


Nouvelle édition de la Journée Découverte : ce dimanche 3 juillet

29

Juin 2016

Nouvelle édition de la Journée Découverte : ce dimanche 3 juillet

GVAF 2016Rendez vous ce dimanche 3 juillet à 14h30 à Lourdoueix Saint Pierre (la Bernardière) pour une nouvelle édition de la JOURNEE DECOUVERTE. Cette année les filles du GVAF vous proposent des saynètes sur la malbouffe, la télé, la « viande jugée cancérigène par des experts du CIRC »… Comme d’habitude un sentier découverte, une présentation de la ferme, l’exposition des savoirs faire locaux et bien sûr le gouter convivial seront au rendez-vous…


L’avenir de l’Ecole rurale en discussion avec l’ADAR-CIVAM

27

Mai 2016

L’avenir de l’Ecole rurale en discussion avec l’ADAR-CIVAM

 

Jeudi 26 mai les membres de la commission sur l’Ecole rurale se sont réunis pour la deuxième fois.

2 DDEN (délégués départementaux de l’éducation nationale) de l’Indre, Mme Peters et M. Caillat, par ailleurs président des DDEN de l’Indre ont répondu à l’invitation de l’ADAR-CIVAM,  pour échanger avec les administrateurs et  les élus du territoire sur l’évolution de l’Ecole en milieu rural. Ils ont pu  partager une vision d’ensemble de la réalité des RPI, « concentrés » ou « dispersés ». En contexte  de leur lieu d’implantation et en Boischaut sud,  les RPI sont aujourd’hui quasi exclusivement « dispersés ». Or sur un territoire ou la norme est la dispersion des RPI, l’enjeu de la mutualisation des actions des municipalités sur la question de l’Ecole constitue une problématique essentielle. Ce principe de réalité interroge de manière fondamentale les rapports entre les communes délestées ou non de leur école, dans la responsabilité qu’elles portent vis-à-vis des enfants de leur territoire.

Cette rencontre a permis de prendre de la hauteur sur un sujet à la fois complexe et sensible. La commission a réaffirmé les spécificités liées à la ruralité, la nécessité de faire prévaloir l’intérêt général et le devoir d’anticipation qui s’impose au regard des évolutions à venir.


De Ferme en Ferme c’est ce week-end !

22

Avr 2016

De Ferme en Ferme c’est ce week-end !

Nous vous donnons rendez-vous dans les fermes du Boischaut Sud qui ouvrent leurs portes samedi et dimanche 23 et 24 avril. Nous vous souhaitons de belles visites. N’hésitez pas à faire étape à l’Amantine, la crêperie partenaire de l’opération sur le territoire. Vous y dégusterez les produits des fermes avoisinantes !


De Ferme en Ferme, des portes ouvertes en préparation…

14

Avr 2016

De Ferme en Ferme, des portes ouvertes en préparation…

Le 4 avril les participants à l’édition 2016 de l’évènement De Ferme en Ferme se sont retrouvés à Thevet Saint Julien pour préparer les portes ouvertes qui auront lieu sur leur exploitation les 23 et 24 avril prochains.

Communiquer sur sa pratique durable est au coeur de l’évènement depuis une vingtaine d’années maintenant. Au niveau national et particulièrement dans l’Indre, les animateurs des CIVAM s’attachent à donner aux agriculteurs les moyens de transmettre ce qui les anime dans leur métier avec aisance et fluidité, auprès d’un public familial fidèle à l’opération.

Cette année, deux nouveaux participants ont pu bénéficier de l’expérience des plus anciens, Sandra Poissonnet des Ecuries de la Lioterie_ Berry Mohair à Maillet et Adrien Gaultier du GAEC du Charolais à Thevet St Julien. Dans un test grandeur nature Adrien nous a reçu sur son exploitation pour une visite champêtre et instructive en guise d’entrainement avant le jour J.

Fort du travail effectué sur les Trames Vertes et Bleues à l’échelle du Pays de La Châtre, les participants ont bénéficié d’une approche personnalisée de la biodiversité à l’échelle de leur exploitation. Céline Bihel les a invité à mettre en valeur certains éléments caractéristiques du bocage en Boischaut Sud, présents sur leur ferme.

Rendez-vous les 23 et 24 avril prochains dans les 48 fermes participantes en Région Centre-Val de Loire !


SILENCE ! On tourne…

25

Nov 2015

SILENCE ! On tourne…

SONY DSC Le groupe Féminin d’Aigurande se lance dans un nouveau projet : réaliser un dvd à partir des saynètes qu’elles ont écrites depuis 2011…

Derrière la caméra, c’est Guillaume Bruneau (accompagné dans la création de son activité par l’ADAR en 2008) qui tente de diriger ces actrices hautes en couleur!

Les premières séances de tournage ont lieu en ce moment mais d’autres sessions sont prévues au printemps, pour des prises de vues extérieures.

Le dvd sera ensuite vendu lors des Journées Découvertes et proposé aux animateurs du réseau CIVAM comme support d’animation et de soirées-débats.


Retour sur la projection-débat autour de l’agroforesterie au lycée agricole de Châteauroux

24

Nov 2015

Retour sur la projection-débat autour de l’agroforesterie au lycée agricole de Châteauroux

Des thèmes variés ont été proposés cette année dans l’Indre dans le cadre du festival AlimenTerre , puisque jeudi 19 novembre, la projection débat qui s’est déroulé au cinéma de La Châtre à montré la diversité de l’agriculture familiale de par le monde (lire l’article), tandis que celle organisée par le GD Civam 36 au lycée agricole de Châteauroux informait sur l’intérêt de l’agroforesterie.

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Retour sur cette soirée et les échanges qui l’ont animée  (article rédigé par Maylis Carré – GD Civam 36):

70 participants étaient présents jeudi soir dernier au Lycée agricole de Châteauroux pour la projection débat organisée par le GDCIVAM36 autour de l’agroforesterie.
Cette soirée était organisée dans le cadre du festival Alimenterre 2015 et du projet pour la biodiversité agricole porté par le GDCIVAM.
Le film « Agroforesterie produire autrement », réalisé par AGROOF (1) en 2008, a été projeté à un public d’agriculteurs, d’élèves-étudiants, de « citoyens » curieux et d’enseignants agricoles. La Région, qui finance en partie les actions du GDCIVAM en faveur de la Biodiversité, était représentée par M. Delavergne qui a introduit la soirée avec François Moreau (président FRCIVAM Centre). Ces derniers ont insisté sur la nécessité de promouvoir et développer des systèmes de production alternatifs, plus respectueux de l’environnement, favorisant la biodiversité et plus en lien avec l’homme et la société.
Suite à la projection, les participants ont échangé pendant plus d’une heure avec Yves Bachevillier, conseiller en agroforesterie et coordinateur national du Réseau Mixte Technologique Agroforesterie (2) .

L’agroforesterie, qu’est-ce que c’est ?
Beaucoup de passants interrogés dans le début du film ne savent pas répondre à cette question. Certains connaissent cette pratique, qui consiste à associer arbres et cultures ou animaux sur une même parcelle agricole, en bordure ou en plein champ, mais rejettent complètement ce principe.
L’agroforesterie est pourtant vieille de plusieurs siècles (prés-vergers, noyeraies, truffiers et lavande…). Sa logique peut choquer, ce qui est compréhensible après une longue période où l’on devait plutôt enlever l’arbre de la parcelle, arracher les haies, spécialiser les cultures.
On parle d’agroforesterie mais on devrait plutôt parler d’agroforesterieS : en effet, cette pratique ne se réduit pas aux systèmes associant cultures ou pâtures et arbres en plein champ (agroforesterie intraparcellaire). Les systèmes intégrant des éléments arborés productifs en bordure de champ, comme les systèmes bocagers, sont également des systèmes agroforestiers à part entière.

L’agroforesterie, pourquoi ?
L’agroforesterie (les pratiques agroforestières donc) a de nombreux avantages, développés dans le film et lors des échanges avec Yves Bachevillier.
En système d’élevage, cette association d’arbres et de pâtures (bovin, ovin, volaille…) est très bénéfique pour les animaux : protection contre le vent, le soleil, la pluie…
En système de grandes cultures, 100 ha de production en système agroforestier correspondraient à 130 ha d’un système qui aurait des cultures pures d’un côté, des arbres d’un autre côté.
La culture aide l’arbre et l’arbre aide la culture : les racines des arbres vont puiser en profondeur les éléments nutritifs pour les restituer plus tard aux cultures (via les litières aérienne et racinaire : petites racines qui se dégradent dans le sol chaque année). L’arbre abrite une panoplie d’auxiliaires, ennemis naturels des ravageurs des cultures ; certains agriculteurs témoignent dans le film de la moindre pression en ravageurs pour des cultures qui se trouvent à côté des arbres par rapport à des cultures isolées. On observe aussi en système agroforestrier moins d’évapotranspiration de la culture qu’en culture pure (et donc moins d’échaudages).
Et pour l’arbre ? Les essais menés montrent que la qualité du bois en système agroforestier est améliorée par rapport à un système forestier pur (plus de potentiel de bois de cœur). Les arbres bénéficient en effet de plus de lumière, ils captent la fertilisation apportée à la culture en développant ses racines profondes sous l’horizon occupé par les racines de la culture. Les pertes de nitrates dans les eaux et la pollution des milieux s’en trouvent donc limitées.
L’agroforesterie présente en effet beaucoup « d’externalités positives », comme la réduction de pollution, d’érosion… qui sont pour le moment non rémunérées (mais qu’en dira l’avenir ?). D’après Yves Bachevillier, 8 agriculteurs sur 10 se lançant dans l’agroforesterie n’ont pas pour motivation première le gain économique. Ils souhaitent retrouver un cadre de travail et un environnement agréables, favoriser la « mixité » et le retour de la biodiversité sur leurs parcelles, retrouver un équilibre de leurs systèmes plus naturel (en opposition aux systèmes artificialisés qui « ne tiennent » qu’avec l’utilisation d’engrais chimiques et de produits phytosanitaires), augmenter le taux de matière organique des sols (après 30 ans, le taux de matière organique du sol d’un système agroforestier chez un exploitant de Charente-Maritime a augmenté de 2 points).
Autre avantage de l’agroforesterie : elle représente un outil pour la séquestration de carbone en agriculture. Les arbres agroforestiers poussent plus vite et produisent plus de biomasse : ce sont des arbres de pleine lumière qui bénéficient d’un environnement qu’il leur est favorable (fertilisation de la culture, faible concurrence entre eux, travail du sol). A âge égal, ils produisent ainsi 3 fois plus de biomasse par arbre.

L’agroforesterie, c’est rentable ?
L’agroforesterie est rentable. Si l’on étudie et construit bien son projet (objectifs de plantation, essences…) et si l’on accepte de penser sur le long terme. En effet, la rentabilité d’un système agroforestier est supérieure à un système en cultures pures en considérant la plus-value des arbres et donc en considérant la rentabilité sur un pas de temps plus long qu’une année, unité temporelle usuelle pour les agriculteurs.
Pour définir la viabilité économique de son projet, il faut définir le ratio entre ce que vont rapporter les arbres (dans 15-20-50 ans) et ce qui est perdu en culture (dans l’immédiat). En effet, il existe une perte de production : de part les rangées d’arbres qui ne sont pas semées (4 à 10% de la surface pour une parcelle avec 100 arbres / ha), et de part la perte de rendement de la culture sur le dernier tiers de la vie des arbres.
Mais il existe des aides financières : à moins de 100 arbres par hectare, la parcelle plantée reste une parcelle agricole classique avec les primes PAC qui vont avec. Les collectivités et les Agences de l’eau peuvent proposer des aides pour favoriser ce type de systèmes, qui sont, on l’a vu plus haut, des « filtres naturels » des éléments apportés sur la parcelle.
Pourquoi ne pas envisager également des mécénats carbone pour aider à la plantation ? Autre piste de financement à développer.

Un patrimoine
« Planter des noyers pour les récolter dans 70 ans, ou des merisiers dans 50 ans, c’est comme avoir une « banque » sur son exploitation, qui demande un petit sacrifice à court terme » explique Yves Bachevillier. C’est une stratégie patrimoniale en plus d’une stratégie agricole. Certains agriculteurs plantent pour leurs enfants ou petits-enfants ; ils leur laissent ainsi un patrimoine arboré, dont le bois ne diminuera certainement pas de valeur dans les prochaines années.

Alors, à quand l’agroforesterie dans l’Indre ?!

Pour plus d’infos pour les prochaines formations ou évènements sur l’agroforesterie : GDCIVAM36 – 02.54.61.62.58 ou gdcivam36@gmail.com ; www.inpact-centre.fr/

1 – AGROOF : société coopérative et participative spécialisée en AGROFORESTERIE ; http://www.agroof.net/
2 – RMT Agroforesterie : http://rmt.agroforesterie.fr/

 


Le Groupe Paysage de Chassignolles planche sur la biodiversité

16

Sep 2015

Le Groupe Paysage de Chassignolles planche sur la biodiversité

Le Groupe Paysage de Chassignolles se réunit chaque mois afin de travailler à la valorisation du patrimoine de la commune (patrimoine naturel, bâti, et paysager), en lien avec le Musée des Traditions.

Le sentier botanique de la commune, qui a fait l’objet de 2 sorties publiques en 2015, ainsi que la mare de la Croix de Pierre, sont les deux sites sur lesquels le groupe concentrera son travail jusqu’à la fin de l’année.

A cette occasion, ce mercredi 16 septembre, le groupe a accueilli le président de l’association Berry Nature Environnement. L’association a eu l’initiative de réaliser un chantier de restauration de la mare, ainsi qu’un recensement d’espèces qui a permis de constater la richesse en biodiversité présente dans ce milieu : triton marbré, libellules déprimée, poules d’eau, etc.

Les informations issues de ce travail naturaliste, complétées par des recherches historiques et des anecdotes propres au territoire local, pourront faire l’objet d’une restitution au public par le Groupe Paysage.

 

 

 


Les Mercredis à la ferme aux Jardins de l’Erable

15

Juil 2015

Les Mercredis à la ferme aux Jardins de l’Erable

Ce mercredi 15 juillet, Maxime Hideux et Elodie Proton, maraîchers installés depuis 2 ans à La Berthenoux, ont accueilli un petit groupe de visiteurs pour les Mercredis à la ferme.

Une présentation de la ferme en agriculture raisonnée a été guidée par Maxime : techniques alternatives pour limiter le recours au pesticides, diversification de la gamme de légumes, organisation du travail, ont été abordés.

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Puis les enfants ont pu toucher de près les légumes au travers de la confection d’un petit souvenir… pendant que parents ou grands parents poursuivaient les échanges autour d’une collation à base de produits locaux.

Prochaines dates des Mercredis à la ferme au lien suivant :  mercredis-ferme-depliant-2015


Retour sur la journée découverte du GVA d’Aigurande !

13

Juil 2015

Retour sur la journée découverte du GVA d’Aigurande !

La journée découverte du GVA féminin d’Aigurande a attiré plus de 120 personnes à Cauchin, sur la commune de Crevant.

Cette année, les vaches étaient à l’honneur.

Des marionnettes (charolaise et limousine) expliquaient avec humour et fantaisie le « plan d’accouplement ».

Suivaient poème et histoires vécues.

Un défilé de vaches, diverses et variées, permettait aux spectateurs de connaitre ou reconnaitre les différentes races bovines.

Un délire sur la signification des sigles agricoles clôturait la partie spectacle.

Jean-Luc Grospaud, le propriétaire des lieux, disait quelques mots sur son exploitation d’élevage charolais avec production d’herbe et insistait sur l’importance du travail en commun.

Tous appréciaient la promenade à l’ombre des sous-bois et les explications de Joël Moulin sur le granit.Au retour, des artistes locaux exposaient leurs travaux: poteries, peintures, paniers.

Un goûter convivial de desserts maison terminait agréablement ce sympathique après-midi.



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