circuits courts


Accès aux marchés de plein vent et autres lieux de vente directe

27

Mar 2020

Accès aux marchés de plein vent et autres lieux de vente directe

Quand bien même le gouvernent a pris des dispositions pour limiter la propagation de l’épidémie de Coronavirus en encadrant les conditions d’organisation des marchés  (décision prises par les Préfets), les maires ont la possibilité de demander une dérogation.

A ce jour, en Boischaut Sud,  sont maintenus les marchés des communes de :

  • La Châtre (samedi matin)
  • Sainte Sévère sur Indre (mercredi matin)
  • Saint Aout (mardi matin) où vous pourrez trouver des produits alimentaires, à l’exclusion des volailles vivantes
  • Aigurande (vendredi matin)
  • Neuvy St Sépulchre (dimanche matin)
  • Argenton sur Creuse (samedi matin)
  • Saint Benoit du Sault (jeudi et samedi matin)

Et ailleurs sur le département :

  • Chaillac
  • Châtillon sur Indre
  • Issoudun
  • Levroux pour deux marchés
  • Luçay le Mâle
  • Palluau
  • Reuilly

Certains magasins de producteurs sont également ouverts :

  • Biolo & co  à La Châtre (Mercredi 9h à 12h30 et de 15h à 19h, Vendredi 15h à 19h, Samedi 8h30 à 12h30)  – Applications de mesures de précaution (désinfection des surfaces sensibles, service des légumes par nos propres soins) afin de limiter le plus possible les risques de propagation virale.
  • Le Local à Neuvy Saint Sépulchre – Suite aux événements, l’organisation du Local se trouve bouleversée.
    Horaires d’ouverture simplifiées: Du mardi au samedi de 9h à 12h30.
    Toujours dispo au local:
    légumes de printemps, viande, crémerie, oeufs, épicerie,vins, jus, bières.
    Des mesures de précautions sanitaires ont été mises en place pour éviter la propagation virale.

-*-*-*-*- L’ ADAR-Civam remercie les producteurs et les consommateurs qui ont joué le jeu de la pérennisation des marchés locaux, ainsi que les maires qui se sont mobilisés pour le maintien des marchés de leurs communes -*-*-*-*-

Retrouvez ici des cartes pour connaitre les autres lieux de vente directe :

Pensez à respecter les mesures de précautions :

– Pas de bises, ni de poignées de main,
– Ne pas toucher et reposer la marchandise, laissez-nous le plaisir de vous servir,
– Chacun de nous devra se munir d’un bidon d’eau et de savon ou d’un gel désinfectant pour se laver les mains régulièrement,
– Éviter les concentrations d’un trop grand nombre de personnes au même endroit, gardez une distance d’au moins 1 m entre personnes

-*-*-*-

Autres ressources pour les producteurs, les mairies souhaitant assurer l’accès aux produits locaux dans un cadre sécurisé :

Guide des bonnes pratiques dans la lutte contre la propagation du Covid19 sur les marchés alimentaires (réalisé par Marchés de France et la confédération paysanne)

Guide pour l’organisation d’un marché alimentaire de plein vent (réalisé par la FR Civam Occitanie et les Civam bio)

Guide pour l’organisation d’un marché de préventes (réalisé par la FR Civam Occitanie et les Civam bio)

Guide des alternatives en vente directe suite à la fermeture des marchés (réalisé par la confédération paysanne)

 

Un Projet Alimentaire Territorial en émergence dans le Boischaut Sud

19

Nov 2018

Un Projet Alimentaire Territorial en émergence dans le Boischaut Sud

C’est parti ! Depuis le mois de juin les communes d’Argenton Sur Creuse, du Pêchereau et de St Marcel sont mobilisées autour de leurs cantines. Pendant un an et demi, ces municipalités vont être accompagnées par 4 structures partenaires pour améliorer l’approvisionnement et le fonctionnement des quatre cantines scolaires locales, tout en offrant des repas de qualité, composés dans une proportion croissante de produits locaux et biologiques.

Ainsi, le CPIE (Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement) interviendra auprès des scolaires et de leurs enseignants pour aborder en pratique le sujet de l’alimentation, et ce faisant et selon les âges échanger sur les légumes oubliés, les enjeux de consommer en local, de connaitre l’origine des produits etc.

Cagette et Fourchette, jeune plate-forme associative locale qui fait le lien entre les producteurs et les restaurants scolaires, est initialement basée en Brenne et sur le Pays castelroussin.  Au sein de ce projet, l’association travaille au développement de sa structuration sur l’argentonnais au service des producteurs et des cantines de ce nouveau territoire.

L’ADAR-CIVAM intervient avec Adrien Demay, designer de service au sein de Détéa , sur l’optimisation des services de restauration en envisageant les mutualisations possibles entre les 4 cantines et en développant un axe de travail sur le « bien-être à la cantine », pour les enfants et pour les agents.

L’une des clés du succès d’un tel projet réside dans la mobilisation de l’ensemble des acteurs concernés par le service de restauration scolaire. Un enjeu fort puisqu’au sein du projet des interventions spécifiques sont prévues à destination des différents publics (cuisiniers, enfants, agents de salle, parents, enseignants, élus). Le 1er comité de pilotage qui s’est déroulé le 8 novembre dernier à la mairie d’Argenton Sur Creuse est en ce sens largement prometteur puisqu’il a réuni 44 personnes parmi lesquelles des élus, des cuisiniers et agents de salle bien sûr mais également des enseignants et des délégués de parents d’élèves des différentes écoles venus en nombre.

©Photo NR


La SCIC Le Local sur France Inter !

30

Avr 2018

La SCIC Le Local sur France Inter !

Le magasin Le Local qui a ouvert ses portes le 6 avril dernier poursuit sa belle lancée et continue de faire parler de lui.

Pour écouter le témoignage d’Elsa Auvillain, maraîchère à Méasnes et coopératrice de la SCIC Le local, c’est par ICI, podcast de l’émission Carnets de campagne du 19 avril, avec Philippe Bertrand sur France Inter.

 

Et aussi, un nouvelle article dans la Nouvelle République, c’est par .

Bonne écoute et bonne lecture !


Les lycéens APR de La Châtre en visite à la ferme de la Beauce

29

Mar 2018

Les lycéens APR de La Châtre en visite à la ferme de la Beauce

Neuf lycéens de la section APR (Agent Polyvalent de Restauration) du lycée de La châtre se sont rendus sur la ferme de Jean Aubailly à Nohant, mercredi 28 mars.

Trois enseignants et une documentaliste avaient au préalable préparé cette sortie en développant une approche pluridisciplinaire. L’occasion pour les élèves de découvrir le temps d’une matinée un secteur professionnel avec lequel ils auront peut-être à travailler plus tard et d’appréhender les questions de provenance et d’origine des produits alimentaires que nous consommons.

Cette visite sera restituée mardi prochain au sein de l’établissement dans le cadre d’une dégustation géante proposée aux quelques 600 élèves du lycée et préparée avec soin par les 9 cuisiniers amateurs.


Ouverture imminente de la SCIC SAS Le Local à Neuvy !

08

Mar 2018

Ouverture imminente de la SCIC SAS Le Local à Neuvy !

Après deux ans et demi de concertation, de travail et d’accompagnement, la SCIC SAS le Local ouvrira ses portes en avril prochain.

Le Local c’est d’abord un magasin de produits fermiers bio et locaux basé à Neuvy St Sépulchre dans un bâtiment restauré par la municipalité et loué à une vingtaine de producteurs et autant de consommateurs du territoire structurés en SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif). Le Local c’est aussi un atelier de découpe avec un boucher à la fois sociétaire et salarié à temps plein qui propose de la prestation aux éleveurs souhaitant commercialiser leur viande en caissette.

Le Local c’est enfin une offre de produits de qualité et de proximité, accessible en zone rurale et destinée également à satisfaire les besoins de la restauration collective.

Article La Nouvelle République – 01/02/2013

Photo La Nouvelle République.


SAAT, PAT, quèsaco ?

18

Sep 2017

SAAT, PAT, quèsaco ?

Certaines locutions ont parfois, périodiquement, le vent en poupe et c’est le cas actuellement du terme « PAT« , comprendre Projet Alimentaire Territorial. Derrière cet acronyme peu amène se cache un potentiel de développement de nos territoires, recentré sur la sphère alimentaire et les besoins primaires des habitants.

Approche terminologique :

Les circuits courts qualifient une relation commerciale entre le producteur et le consommateur avec un maximum d’un intermédiaire entre les deux. Un SAAT (Système Alimentaire Agricole Territorialisé) englobe les circuits courts et se définit comme l’ensemble de la production/ distribution/ consommation sur un territoire donné dont les limites géographiques sont déterminées par la consommation.

La question de l’alimentation de proximité renvoie de fait à un nombre important d’acteurs comme l’illustre par exemple l’approvisionnement de la restauration collective : producteurs, transformateurs, artisans, élus, gestionnaires, cuisiniers, élèves, enseignants, parents.

Un SAAT peut être mis en projet et traduire alors une vision globale et partagée de l’alimentation, par un ensemble d’acteurs sur un périmètre déterminé mais ouvert et recoupant plusieurs enjeux. Il constitue alors un cadre d’action politique multi-acteurs, à l’échelle d’un territoire. Les initiatives qui découleront de ce cadre d’action peuvent être élaborées par une instance rassemblant l’ensemble des acteurs liées à l’alimentation (parfois baptisé conseil de gouvernance alimentaire) et constituer un projet véritable alors appelé Projet Alimentaire Territorial (PAT).

Le ministère s’est également emparé de la démarche et propose une labellisation des PAT mis en œuvre :

Prévus dans la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt du 13 octobre 2014 (Art 39), les projets alimentaires territoriaux sont élaborés de manière concertée à l’initiative de l’ensemble des acteurs d’un territoire. Ils s’appuient sur un diagnostic partagé faisant un état des lieux de la production agricole locale et du besoin alimentaire exprimé au niveau d’un bassin de vie ou de consommation, aussi bien en termes de consommation individuelle que de restauration collective.

Projet Alimentaire territorial_ Plaquette du ministère de l’agriculture

Les CIVAM ont affiné leur approche du sujet et reconnaissent le bien-fondé d’un PAT aux enjeux auxquels il répond et à certaines conditions de mise en oeuvre.

Les enjeux du développement des SAAT pour les territoires ruraux

  • La création d’emplois non-délocalisables
  • La justice sociale et l’égalité vis-à-vis de l’alimentation (santé)
  • La préservation de l’environnement
  • L’aménagement du territoire (par la relocalisation de l’économie alimentaire on assiste à une répartition spatiale différente de la valeur ajoutée, où les territoires ruraux comptent davantage)
  • La liberté en tant que consommateurs d’accéder à une alimentation choisie
  • L’attractivité des territoires

La nécessaire adéquation des modes de production aux enjeux de l’alimentation

Les pratiques agricoles doivent pouvoir répondre aux enjeux évoqués ci-dessus, cela se traduit par une agriculture durable, locale, identifiée au territoire :

  • qui tient compte des situations particulières (exploitation, production)
  • qui contribue autant que possible et dans une perspective évolutive au respect de l’environnement (vers la suppression des pesticides, engrais chimiques et OGM)
  • qui crée de l’emploi et de la valeur ajoutée pour les agriculteurs et transformateurs engagés dans les circuits courts
  • qui valorise des relations de proximité et de transparence entre producteurs et consommateurs
  • permettant un accès au plus grand nombre à des produits de qualité au prix le plus juste.

Entreprendre en coopérative, d’abord une aventure humaine et puis …

04

Sep 2017

Entreprendre en coopérative, d’abord une aventure humaine et puis …

Pour développer un projet, atteindre des objectifs plus ambitieux, répondre à des attentes précises, le projet collectif est parfois, souvent, une nécessité, une évidence. Et pourtant, il y a bien peu de choses plus complexes que de faire fonctionner un groupe, que de s’entendre à plusieurs et d’avancer dans le même sens; quand bien même l’envie de faire ensemble est le moteur premier de l’aventure.

En cherchant à répondre au besoin particulier d’accompagnement des porteurs de projet en collectif, l’ADAR-CIVAM a affiné son approche de la dimension coopérative et s’est entouré d’experts de la question dans le milieu entrepreneurial social et solidaire.

Outre les valeurs portées par les coopératives : démocratie, solidarité, responsabilité, transparence, proximité, pérennité, service et j’en passe, diversité, innovation, etc; cette manière d’entreprendre relève d’un cadre juridique spécifique et en pleine évolution avec lequel il faut savoir composer. De la gestion financière et économique au partage de la gouvernance, chaque entreprise coopérative a la possibilité d’être unique dans son mode de fonctionnement, avec les gardes-fous imposés par la loi pour s’assurer de son bien fondé.

Depuis 2 ans maintenant nous travaillons avec la Manufacture coopérative, FINACOOP, OXALIS et l’URSCOP pour qu’ils nous accompagnent dans la création de modèles d’entreprise sur mesure, répondant en tout point aux envies et besoins des futurs coopérateurs. Pour les coopérateurs c’est un travail long,  riche de nombreux échanges et débats, c’est faire le choix de l’ouverture et l’envie que la relation humaine soit au fondement du projet. C’est aussi la garantie d’un socle solide pour entreprendre différemment.


Une information peu réjouissante pour les circuits courts …

10

Mar 2017

Une information peu réjouissante pour les circuits courts …

Le 26 janvier 2017, le Conseil Constitutionnel a supprimé l’article 192 de la loi Egalité et Citoyenneté, dont voici le contenu :

« Art. L. 230-5-1. – I. – Dans le respect des objectifs de la politique de l’alimentation définie à l’article L. 1, l’État, les collectivités territoriales et les établissements publics incluent dans la composition des repas servis dans les restaurants collectifs dont ils ont la charge un volume de :

« 1° 40 % de produits sous signe d’identification de la qualité et de l’origine ou sous mentions valorisantes, définis à l’article L. 640-2, de produits provenant d’approvisionnements en circuits courts ou répondant à des critères de développement durable, notamment la saisonnalité des produits ;

« 2° 20 % de produits issus de l’agriculture biologique ou de surfaces agricoles en conversion, au sens de l’article 17 du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques et abrogeant le règlement (CE) n° 2092/91. »

Cette mesure avait pourtant été votée à deux reprises à une très large majorité à l’Assemblée nationale et adoptée définitivement dans le cadre du projet de loi Egalité et citoyenneté en décembre dernier.


Circuits courts mais grands enjeux …

28

Fév 2017

Circuits courts mais grands enjeux …

Extrait d’ActuOcentre_ La lettre d’informations de la Région Centre Val de Loire
Aujourd’hui, François BONNEAU, a signé un protocole d’accord en faveur de l’introduction des produits des filières agricoles locales et biologiques dans la restauration scolaire des lycées de la Région Centre-Val de Loire avec la Chambre  Régionale   d’Agriculture   du   Centre-Val   de   Loire et Bio Centre. Et quel cadre plus propice pour contractualiser cet engagement fort que l’espace régional du Salon de l’agriculture qui accueille  une bonne quinzaine d’agriculteurs et de producteurs locaux. « Ce protocole doit donner plus de ressources aux producteurs et permettre à chacun d’entre nous de consommer des produits de qualité dont il connaît l’origine. Je veux rapprocher consommation et production », explique François BONNEAU, ciblant notamment tous les établissements publics qui proposent de la restauration collective. Aujourd’hui, dix lycées expérimentent cet approvisionnement de proximité. L’ambition est d’arriver, entre autres, à ce que tous les lycées régionaux l’adoptent l’année prochaine.



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