Produits locaux


Défi famille à alimentation positive sur le Pays de La Châtre

28

Nov 2018

Défi famille à alimentation positive sur le Pays de La Châtre

LE DÉFI FAMILLES À ALIMENTATION POSITIVE … C’EST QUOI ?

Quelques familles du territoire se sont lancées dans le challenge !

De septembre 2018 à juin 2019
Le défi Familles à Alimentation Positive a été initié par Corabio (Coordination Rhônes-Alpes de l’Agriculture Biologique) en 2012. Il s’inspire du Défi Familles à Energie Positive. Le Graine Centre coordonne ce défi en Région Centre-Val de Loire et l’ADAR-CIVAM est partenaire du CPIE Brenne-Berry qui porte l’initiative dans le Boischaut (Pays de La Chatre et Pays de St Amand)
Localement, les familles sont accompagnées par les éducateurs à l’environnement spécialisés.
L’OBJECTIF
Le défi Familles à Alimentation Positive propose d’accompagner des familles de manière conviviale et ludique, à augmenter la part de produits bio et locaux dans leur alimentation sans augmenter leur budget.
COMMENT ÇA MARCHE ?
Des équipes d’environ 10 foyers sont accompagnées sur une période de 9 mois. Pendant cette période, elles vont vire :
• 4 temps forts : atelier jardinage, cours de cuisine, visite de fermes, échanges avec des nutritionnistes, atelier anti-gaspi, sortie récolte et cuisine de plantes sauvages…
• 3 périodes de relevés de leurs achats (quantité, prix, origine géographique, bio ou non bio,…) pour s’assurer qu’elles restent à budget constant pendant le défi et pour observer l’évolution de leurs choix de produits.
CE QUE CE DÉFI PERMET : + de bio et local à coût constant
De nombreux avantages sont désormais reconnu à cette démarche :
• Evolution des habitudes d’achat et de consommation des participants (alimentation équilibrée, bio, locale, de saison),
• Découverte de lieux d’achats à proximité permettant de s’approvisionner en produits locaux, bio, de saison,
• Analyse par les familles de leur budget alimentaire,
• Echanges conviviaux pérennes entre les familles participantes,
• Découverte et partage des recettes de plats bio locaux de saison peu coûteux,
• Visites de fermes, rencontre d’agriculteurs.


Un Projet Alimentaire Territorial en émergence dans le Boischaut Sud

19

Nov 2018

Un Projet Alimentaire Territorial en émergence dans le Boischaut Sud

C’est parti ! Depuis le mois de juin les communes d’Argenton Sur Creuse, du Pêchereau et de St Marcel sont mobilisées autour de leurs cantines. Pendant un an et demi, ces municipalités vont être accompagnées par 4 structures partenaires pour améliorer l’approvisionnement et le fonctionnement des quatre cantines scolaires locales, tout en offrant des repas de qualité, composés dans une proportion croissante de produits locaux et biologiques.

Ainsi, le CPIE (Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement) interviendra auprès des scolaires et de leurs enseignants pour aborder en pratique le sujet de l’alimentation, et ce faisant et selon les âges échanger sur les légumes oubliés, les enjeux de consommer en local, de connaitre l’origine des produits etc.

Cagette et Fourchette, jeune plate-forme associative locale qui fait le lien entre les producteurs et les restaurants scolaires, est initialement basée en Brenne et sur le Pays castelroussin.  Au sein de ce projet, l’association travaille au développement de sa structuration sur l’argentonnais au service des producteurs et des cantines de ce nouveau territoire.

L’ADAR-CIVAM intervient avec Adrien Demay, designer de service au sein de Détéa , sur l’optimisation des services de restauration en envisageant les mutualisations possibles entre les 4 cantines et en développant un axe de travail sur le « bien-être à la cantine », pour les enfants et pour les agents.

L’une des clés du succès d’un tel projet réside dans la mobilisation de l’ensemble des acteurs concernés par le service de restauration scolaire. Un enjeu fort puisqu’au sein du projet des interventions spécifiques sont prévues à destination des différents publics (cuisiniers, enfants, agents de salle, parents, enseignants, élus). Le 1er comité de pilotage qui s’est déroulé le 8 novembre dernier à la mairie d’Argenton Sur Creuse est en ce sens largement prometteur puisqu’il a réuni 44 personnes parmi lesquelles des élus, des cuisiniers et agents de salle bien sûr mais également des enseignants et des délégués de parents d’élèves des différentes écoles venus en nombre.

©Photo NR


Les lycéens APR de La Châtre en visite à la ferme de la Beauce

29

Mar 2018

Les lycéens APR de La Châtre en visite à la ferme de la Beauce

Neuf lycéens de la section APR (Agent Polyvalent de Restauration) du lycée de La châtre se sont rendus sur la ferme de Jean Aubailly à Nohant, mercredi 28 mars.

Trois enseignants et une documentaliste avaient au préalable préparé cette sortie en développant une approche pluridisciplinaire. L’occasion pour les élèves de découvrir le temps d’une matinée un secteur professionnel avec lequel ils auront peut-être à travailler plus tard et d’appréhender les questions de provenance et d’origine des produits alimentaires que nous consommons.

Cette visite sera restituée mardi prochain au sein de l’établissement dans le cadre d’une dégustation géante proposée aux quelques 600 élèves du lycée et préparée avec soin par les 9 cuisiniers amateurs.


Ouverture imminente de la SCIC SAS Le Local à Neuvy !

08

Mar 2018

Ouverture imminente de la SCIC SAS Le Local à Neuvy !

Après deux ans et demi de concertation, de travail et d’accompagnement, la SCIC SAS le Local ouvrira ses portes en avril prochain.

Le Local c’est d’abord un magasin de produits fermiers bio et locaux basé à Neuvy St Sépulchre dans un bâtiment restauré par la municipalité et loué à une vingtaine de producteurs et autant de consommateurs du territoire structurés en SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif). Le Local c’est aussi un atelier de découpe avec un boucher à la fois sociétaire et salarié à temps plein qui propose de la prestation aux éleveurs souhaitant commercialiser leur viande en caissette.

Le Local c’est enfin une offre de produits de qualité et de proximité, accessible en zone rurale et destinée également à satisfaire les besoins de la restauration collective.

Article La Nouvelle République – 01/02/2013

Photo La Nouvelle République.


SAAT, PAT, quèsaco ?

18

Sep 2017

SAAT, PAT, quèsaco ?

Certaines locutions ont parfois, périodiquement, le vent en poupe et c’est le cas actuellement du terme « PAT« , comprendre Projet Alimentaire Territorial. Derrière cet acronyme peu amène se cache un potentiel de développement de nos territoires, recentré sur la sphère alimentaire et les besoins primaires des habitants.

Approche terminologique :

Les circuits courts qualifient une relation commerciale entre le producteur et le consommateur avec un maximum d’un intermédiaire entre les deux. Un SAAT (Système Alimentaire Agricole Territorialisé) englobe les circuits courts et se définit comme l’ensemble de la production/ distribution/ consommation sur un territoire donné dont les limites géographiques sont déterminées par la consommation.

La question de l’alimentation de proximité renvoie de fait à un nombre important d’acteurs comme l’illustre par exemple l’approvisionnement de la restauration collective : producteurs, transformateurs, artisans, élus, gestionnaires, cuisiniers, élèves, enseignants, parents.

Un SAAT peut être mis en projet et traduire alors une vision globale et partagée de l’alimentation, par un ensemble d’acteurs sur un périmètre déterminé mais ouvert et recoupant plusieurs enjeux. Il constitue alors un cadre d’action politique multi-acteurs, à l’échelle d’un territoire. Les initiatives qui découleront de ce cadre d’action peuvent être élaborées par une instance rassemblant l’ensemble des acteurs liées à l’alimentation (parfois baptisé conseil de gouvernance alimentaire) et constituer un projet véritable alors appelé Projet Alimentaire Territorial (PAT).

Le ministère s’est également emparé de la démarche et propose une labellisation des PAT mis en œuvre :

Prévus dans la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt du 13 octobre 2014 (Art 39), les projets alimentaires territoriaux sont élaborés de manière concertée à l’initiative de l’ensemble des acteurs d’un territoire. Ils s’appuient sur un diagnostic partagé faisant un état des lieux de la production agricole locale et du besoin alimentaire exprimé au niveau d’un bassin de vie ou de consommation, aussi bien en termes de consommation individuelle que de restauration collective.

Projet Alimentaire territorial_ Plaquette du ministère de l’agriculture

Les CIVAM ont affiné leur approche du sujet et reconnaissent le bien-fondé d’un PAT aux enjeux auxquels il répond et à certaines conditions de mise en oeuvre.

Les enjeux du développement des SAAT pour les territoires ruraux

  • La création d’emplois non-délocalisables
  • La justice sociale et l’égalité vis-à-vis de l’alimentation (santé)
  • La préservation de l’environnement
  • L’aménagement du territoire (par la relocalisation de l’économie alimentaire on assiste à une répartition spatiale différente de la valeur ajoutée, où les territoires ruraux comptent davantage)
  • La liberté en tant que consommateurs d’accéder à une alimentation choisie
  • L’attractivité des territoires

La nécessaire adéquation des modes de production aux enjeux de l’alimentation

Les pratiques agricoles doivent pouvoir répondre aux enjeux évoqués ci-dessus, cela se traduit par une agriculture durable, locale, identifiée au territoire :

  • qui tient compte des situations particulières (exploitation, production)
  • qui contribue autant que possible et dans une perspective évolutive au respect de l’environnement (vers la suppression des pesticides, engrais chimiques et OGM)
  • qui crée de l’emploi et de la valeur ajoutée pour les agriculteurs et transformateurs engagés dans les circuits courts
  • qui valorise des relations de proximité et de transparence entre producteurs et consommateurs
  • permettant un accès au plus grand nombre à des produits de qualité au prix le plus juste.

Fanny Brastel à la découverte de la filière viande en Boischaut Sud

06

Juin 2017

Fanny Brastel à la découverte de la filière viande en Boischaut Sud

Fanny Brastel a été accueillie à l’ADAR-CIVAM à la mi-mai pour réaliser son stage de fin d’étude de 6 mois . Elle travaillera sur la caractérisation de la production en viande bovine sur le territoire du Boischaut Sud. Il s’agit de s’appuyer sur la durabilité des pratiques agricoles dans les exploitations pour mieux qualifier le produit fini et ainsi  optimiser sa valorisation commerciale.

Diplômée de l’ISA de Lille (Institut Supérieur d’Agriculture), elle réalise ce stage dans la cadre d’une année de spécialisation à SupAgro Montpellier dans les Innovations et les Politiques pour une Alimentation Durable.


Réseau de gestionnaires pour l’approvisionnement local des collèges et du lycée

13

Oct 2016

Réseau de gestionnaires pour l’approvisionnement local des collèges et du lycée

Jeudi 6 octobre les gestionnaires de collège du Pays de La châtre ainsi que l’agent comptable du lycée George Sand ont participé à une première rencontre collective autour de l’approvisionnement local sur le territoire. C’est à la demande de gestionnaires souhaitant promouvoir les productions locales dans les menus des établissements scolaires que l’ADAR-CIVAM a proposé de structurer ce réseau de professionnels. Les établissements du secondaire du Pays de la Châtre sont pour une grande majorité désireux de promouvoir les produits du terroir auprès des élèves. Ils sont cependant en but à des difficultés techniques et logistiques sur lesquelles ils ont pu échanger (démarches d’appel d’offre, connaissance de l’offre locale, etc). Cette démarche d’approvisionnement local ne peut se mettre en place sans l’implication pleine et entière des cuisiniers et intendants, eux aussi présents lors de cette rencontre pour évoquer les freins qui sont les leurs en cuisine. Mme De Crémiers, conseillère régionale, vice-présidente à l’alimentation s’est joint à ce temps de travail pour développer l’ambition de la Région Centre en matière d’approvisionnement local et bio. Elle a pu évoquer les initiatives bientôt à l’oeuvre pour faciliter la prise de commande au niveau des lycées, et ainsi que les perspectives de formation des cuisiniers pour être plus en adéquation avec l’offre de produits bio et locaux. Jérémy Bouillaud, animateur au CPIE, partenaire de l’ADAR-CIVAM depuis plusieurs années sur ce sujet, est venu participer à l’animation de ce 1er échange entre professionnels.


Une exposition pour mieux consommer disponible à l’ADAR-CIVAM !

02

Sep 2016

Une exposition pour mieux consommer disponible à l’ADAR-CIVAM !

Plusieurs mois de travail pour un beau résultat, une exposition pour « Manger local » et « S’approvisionner en circuits courts » a été conçue par 3 chargés de missions de l’ADAR-CIVAM, du CPIE (Centre Permanent d’Initiation à l’Environnement) et de l’URGC (Union pour les Ressources Génétiques de la Région Centre). En 7 panneaux esthétiques, ludiques et surtout pédagogiques, cette exposition à vocation à informer jeunes et moins jeunes de l’intérêt de consommer des produits locaux de qualité et l’impact qu’une telle consommation peut avoir sur notre santé, le dynamisme de notre territoire et la qualité de notre environnement. Quelques conseils de lecture des affichages des produits de consommation courante, une cartographie des productions typiques de notre Région, un décryptage des labels, le B.A-BA du locavore amateur, vous trouverez là un condensé d’informations pour promouvoir une alimentation responsable sur notre territoire.

Cette exposition est disponible à l’ADAR-CIVAM. N’hésitez pas à nous joindre si vous souhaitez en faire usage lors de vos évènements et animations diverses !


Circuits de proximité et bouchers-abatteurs : Les élèves du CFA en visite sur 2 exploitations à Cluis.

03

Mar 2016

Circuits de proximité et bouchers-abatteurs : Les élèves du CFA en visite sur 2 exploitations à Cluis.


Lundi 29 février les apprentis et stagiaires de la formation professionnelle du CFA-CMA de l’Indre (section boucherie et charcuterie) se sont rendus chez des éleveurs partenaires de Benoit Noc, artisan boucher à Cluis.

Ces visites font suite à une intervention en salle auprès des élèves le 26 novembre dernier. L’objectif en était le suivant : porter à la connaissance des élèves les pratiques en circuits courts et de proximité des bouchers-abatteurs dans le Boischaut Sud et mettre en relief leurs intérêts et impacts économiques, sociaux et environnementaux.

Benoît Noc a développé sa pratique de boucher-abatteur en succédant à l’artisan boucher qui lui a cédé sa boutique en 2005. D’emblée intéressé par la pratique il a pris le relais auprès des fournisseurs habituels de son prédécesseur, assurant ainsi l’approvisionnement de la totalité de son commerce en viande locale. Il a évoqué sa volonté de maitriser le produit qu’il propose à ses clients de A à Z, « C’est le choix de l’artisanat ». C’est pour lui une manière de contribuer à faire vivre le territoire, tout en véhiculant une image valorisante du terroir. A cela s’ajoute les relations conviviales développées entre les partenaires qui contribuent à la pérennité de ce type de coopération.

Il s’agissait ce lundi d’échanger avec les éleveurs, fournisseurs directs de Benoît Noc et de comprendre comment ce débouché s’inscrit dans leur système de production. Chacun des intervenants a pu expliquer son choix de travailler ainsi en coopération et les implications que cela comporte.

Nous avons tout d’abord été accueillis par Damien et Christian Pantaléon, sur le GAEC de Millançay à Cluis. Ils élèvent une centaine de mères allaitantes et fournissent également Benoît Noc en porc et en veau de lait. Nous nous sommes ensuite rendus sur l’exploitation de Laurent Deschatre, éleveur et négociant, au lieu-dit Pélabosse à Cluis également. Les éleveurs s’accordent à dire que l’approvisionnement de la boucherie de Benoît Noc ne constitue qu’une petite partie de leur revenu. Il s’agit cependant de la part de leur travail qu’ils valorisent le mieux, financièrement bien sûr mais également en terme de reconnaissance par l’artisan et le consommateur de leur savoir-faire professionnel.

Benoît Noc a pu expliquer la manière dont il choisit une bête sur pied et les élèves exercer leur regard sur les génisses potentiellement destinées à la boucherie de Cluis.



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