Valorisation de l’environnement


Séminaire de la Trame Verte et Bleue du Pays VCVA

09

Fév 2016

Séminaire de la Trame Verte et Bleue du Pays VCVA

Ce jeudi, aura lieu le 1er séminaire de la Trame Verte et Bleue du territoire d’Argenton : rendez-vous à partir de 11h30 à la salle des fêtes de Celon.

Au programme seminaire TVBde la demi-journée :

  • Intervention d’un élu régional
  • synthèse sur la prise en compte du SRCE dans les documents d’urbanisme
  • Buffet
  • Table ronde : témoignage d’élu du Pays de La Châtre en Berry
  • Ateliers participatifs : 1/ TVB et activités agricoles ; 2/ TVB et aménagement du territoire ; 3/ TVB et tourisme
  • Conclusion

Pour vous inscrire : yohan.morizet@indrenature.net


S’adapter au changement climatique en région Centre-Val de Loire

15

Jan 2016

S’adapter au changement climatique en région Centre-Val de Loire

CESER Région Centre val de loire

Les Conseils de développement des Pays* du département de l’Indre

et le Conseil Economique, Social et Environnemental de la région Centre-Val de Loire

ont le plaisir de vous inviter à la présentation du rapport

38,3°C le matin…à l’ombre

S’adapter au changement climatique en région Centre-Val de Loire

LE JEUDI 28 JANVIER 2016

DE 18 H 00 A 20 H 00

dans l’amphithéâtre du Centre d’études supérieures de Châteauroux

90, avenue François Mitterrand

36000 CHÂTEAUROUX

Vous trouverez le résumé de ce rapport en pièce jointe, le rapport complet est disponible en cliquant ICI

* Pays de Valençay en Berry, Pays d’Issoudun et de Champagne Berrichonne, Pays de la Châtre en Berry, Pays Val de Creuse Val d’Anglin, Pays Castelroussin Val de l’Indre et Parc naturel régional de la Brenne.


Les prairies au centre du Carrefour de la Biodiversité 2015

15

Déc 2015

Les prairies au centre du Carrefour de la Biodiversité 2015

Le vendredi 4 décembre, l’espace Jean Frappat d’Argenton-Sur-Creuse a accueilli une cinquantaine de participants pour le Carrefour de la Biodiversité, réalisé cette année sur le thème des prairies naturelles.

Concilier préservation de la biodiversité et développement économique du territoire : voici le défi qui a fait l’objet des échanges animés lors de cette matinée entre élus, agriculteurs, bénévoles et techniciens des structures partenaires.

La réflexion a dans un premier temps été alimentée par différentes interventions dont celle de deux éleveurs et une animatrice du CIVAM du Marais Mouillé, spécialement venus des Deux-Sèvres pour présenter leur projet collectif sur la connaissance et la valorisation de leurs prairies humides en élevage bovin viande.

Télécharger ici les diaporamas des présentations :   Carrefour 4 dec 2015_Diaporamas

Les échanges ont ensuite été poursuivis au sein de deux ateliers thématiques sur la valorisation des prairies à l’échelle  1) des exploitations agricoles et 2) des communes ou collectivités, en lien avec les Trames Vertes et Bleues.

L’Adar Civam remercie les différents intervenants de ce Carrefour, ainsi que la Région Centre, le Pays Val de Creuse Val d’Anglin et le Pays de la Châtre en Berry, la commune d’Argenton Sur Creuse et les Ets Beauvais qui ont soutenu cet événement.

 

 

 


Carrefour 2015 : rendez-vous le 4 décembre!

03

Déc 2015

Carrefour 2015 : rendez-vous le 4 décembre!

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AU PROGRAMME dès 9h30 :

Expériences locales : témoignages d’élus et d’agriculteurs

  • Enjeux Trame Verte et Bleue : en jeux et opportunités à l’échelle d’une commune
  • MAET « Prairies Humides » 2011-2014 : 1er bilan et perspectives     

Expériences dans les deux Sèvres : CIVAM du Marais Mouillé

  • Valorisation des prairies naturelles pour une meilleure autonomie alimentaire des systèmes bovins viande

 Projets de Recherche nationaux (INRA) :liens avec les prairies naturelles du Boischaut sud

  • Etat des connaissances sur les prairies naturelles, quel tranfert possible en Boischaut sud? (Blandine Grillon, botaniste spécialisée dans les milieux agricoles)

Ateliers participatifs :

  • ATELIER 1 : prairies naturelles bocagères et exploitation agricole (diversité et clés d’analyse)
  • ATELIER 2 : prairies naturelles bocagères et collectivités

Pot de l’amitié

 

 

 

 

 


Retour sur la projection-débat autour de l’agroforesterie au lycée agricole de Châteauroux

24

Nov 2015

Retour sur la projection-débat autour de l’agroforesterie au lycée agricole de Châteauroux

Des thèmes variés ont été proposés cette année dans l’Indre dans le cadre du festival AlimenTerre , puisque jeudi 19 novembre, la projection débat qui s’est déroulé au cinéma de La Châtre à montré la diversité de l’agriculture familiale de par le monde (lire l’article), tandis que celle organisée par le GD Civam 36 au lycée agricole de Châteauroux informait sur l’intérêt de l’agroforesterie.

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Retour sur cette soirée et les échanges qui l’ont animée  (article rédigé par Maylis Carré – GD Civam 36):

70 participants étaient présents jeudi soir dernier au Lycée agricole de Châteauroux pour la projection débat organisée par le GDCIVAM36 autour de l’agroforesterie.
Cette soirée était organisée dans le cadre du festival Alimenterre 2015 et du projet pour la biodiversité agricole porté par le GDCIVAM.
Le film « Agroforesterie produire autrement », réalisé par AGROOF (1) en 2008, a été projeté à un public d’agriculteurs, d’élèves-étudiants, de « citoyens » curieux et d’enseignants agricoles. La Région, qui finance en partie les actions du GDCIVAM en faveur de la Biodiversité, était représentée par M. Delavergne qui a introduit la soirée avec François Moreau (président FRCIVAM Centre). Ces derniers ont insisté sur la nécessité de promouvoir et développer des systèmes de production alternatifs, plus respectueux de l’environnement, favorisant la biodiversité et plus en lien avec l’homme et la société.
Suite à la projection, les participants ont échangé pendant plus d’une heure avec Yves Bachevillier, conseiller en agroforesterie et coordinateur national du Réseau Mixte Technologique Agroforesterie (2) .

L’agroforesterie, qu’est-ce que c’est ?
Beaucoup de passants interrogés dans le début du film ne savent pas répondre à cette question. Certains connaissent cette pratique, qui consiste à associer arbres et cultures ou animaux sur une même parcelle agricole, en bordure ou en plein champ, mais rejettent complètement ce principe.
L’agroforesterie est pourtant vieille de plusieurs siècles (prés-vergers, noyeraies, truffiers et lavande…). Sa logique peut choquer, ce qui est compréhensible après une longue période où l’on devait plutôt enlever l’arbre de la parcelle, arracher les haies, spécialiser les cultures.
On parle d’agroforesterie mais on devrait plutôt parler d’agroforesterieS : en effet, cette pratique ne se réduit pas aux systèmes associant cultures ou pâtures et arbres en plein champ (agroforesterie intraparcellaire). Les systèmes intégrant des éléments arborés productifs en bordure de champ, comme les systèmes bocagers, sont également des systèmes agroforestiers à part entière.

L’agroforesterie, pourquoi ?
L’agroforesterie (les pratiques agroforestières donc) a de nombreux avantages, développés dans le film et lors des échanges avec Yves Bachevillier.
En système d’élevage, cette association d’arbres et de pâtures (bovin, ovin, volaille…) est très bénéfique pour les animaux : protection contre le vent, le soleil, la pluie…
En système de grandes cultures, 100 ha de production en système agroforestier correspondraient à 130 ha d’un système qui aurait des cultures pures d’un côté, des arbres d’un autre côté.
La culture aide l’arbre et l’arbre aide la culture : les racines des arbres vont puiser en profondeur les éléments nutritifs pour les restituer plus tard aux cultures (via les litières aérienne et racinaire : petites racines qui se dégradent dans le sol chaque année). L’arbre abrite une panoplie d’auxiliaires, ennemis naturels des ravageurs des cultures ; certains agriculteurs témoignent dans le film de la moindre pression en ravageurs pour des cultures qui se trouvent à côté des arbres par rapport à des cultures isolées. On observe aussi en système agroforestrier moins d’évapotranspiration de la culture qu’en culture pure (et donc moins d’échaudages).
Et pour l’arbre ? Les essais menés montrent que la qualité du bois en système agroforestier est améliorée par rapport à un système forestier pur (plus de potentiel de bois de cœur). Les arbres bénéficient en effet de plus de lumière, ils captent la fertilisation apportée à la culture en développant ses racines profondes sous l’horizon occupé par les racines de la culture. Les pertes de nitrates dans les eaux et la pollution des milieux s’en trouvent donc limitées.
L’agroforesterie présente en effet beaucoup « d’externalités positives », comme la réduction de pollution, d’érosion… qui sont pour le moment non rémunérées (mais qu’en dira l’avenir ?). D’après Yves Bachevillier, 8 agriculteurs sur 10 se lançant dans l’agroforesterie n’ont pas pour motivation première le gain économique. Ils souhaitent retrouver un cadre de travail et un environnement agréables, favoriser la « mixité » et le retour de la biodiversité sur leurs parcelles, retrouver un équilibre de leurs systèmes plus naturel (en opposition aux systèmes artificialisés qui « ne tiennent » qu’avec l’utilisation d’engrais chimiques et de produits phytosanitaires), augmenter le taux de matière organique des sols (après 30 ans, le taux de matière organique du sol d’un système agroforestier chez un exploitant de Charente-Maritime a augmenté de 2 points).
Autre avantage de l’agroforesterie : elle représente un outil pour la séquestration de carbone en agriculture. Les arbres agroforestiers poussent plus vite et produisent plus de biomasse : ce sont des arbres de pleine lumière qui bénéficient d’un environnement qu’il leur est favorable (fertilisation de la culture, faible concurrence entre eux, travail du sol). A âge égal, ils produisent ainsi 3 fois plus de biomasse par arbre.

L’agroforesterie, c’est rentable ?
L’agroforesterie est rentable. Si l’on étudie et construit bien son projet (objectifs de plantation, essences…) et si l’on accepte de penser sur le long terme. En effet, la rentabilité d’un système agroforestier est supérieure à un système en cultures pures en considérant la plus-value des arbres et donc en considérant la rentabilité sur un pas de temps plus long qu’une année, unité temporelle usuelle pour les agriculteurs.
Pour définir la viabilité économique de son projet, il faut définir le ratio entre ce que vont rapporter les arbres (dans 15-20-50 ans) et ce qui est perdu en culture (dans l’immédiat). En effet, il existe une perte de production : de part les rangées d’arbres qui ne sont pas semées (4 à 10% de la surface pour une parcelle avec 100 arbres / ha), et de part la perte de rendement de la culture sur le dernier tiers de la vie des arbres.
Mais il existe des aides financières : à moins de 100 arbres par hectare, la parcelle plantée reste une parcelle agricole classique avec les primes PAC qui vont avec. Les collectivités et les Agences de l’eau peuvent proposer des aides pour favoriser ce type de systèmes, qui sont, on l’a vu plus haut, des « filtres naturels » des éléments apportés sur la parcelle.
Pourquoi ne pas envisager également des mécénats carbone pour aider à la plantation ? Autre piste de financement à développer.

Un patrimoine
« Planter des noyers pour les récolter dans 70 ans, ou des merisiers dans 50 ans, c’est comme avoir une « banque » sur son exploitation, qui demande un petit sacrifice à court terme » explique Yves Bachevillier. C’est une stratégie patrimoniale en plus d’une stratégie agricole. Certains agriculteurs plantent pour leurs enfants ou petits-enfants ; ils leur laissent ainsi un patrimoine arboré, dont le bois ne diminuera certainement pas de valeur dans les prochaines années.

Alors, à quand l’agroforesterie dans l’Indre ?!

Pour plus d’infos pour les prochaines formations ou évènements sur l’agroforesterie : GDCIVAM36 – 02.54.61.62.58 ou gdcivam36@gmail.com ; www.inpact-centre.fr/

1 – AGROOF : société coopérative et participative spécialisée en AGROFORESTERIE ; http://www.agroof.net/
2 – RMT Agroforesterie : http://rmt.agroforesterie.fr/

 


Installation de chaudière à bois déchiqueté : l’exemple de la commune de Cuzion

04

Nov 2015

Installation de chaudière à bois déchiqueté : l’exemple de la commune de Cuzion

siteL’ADAR a été sollicitée pour réaliser une pré-étude dans laquelle seraient chauffés au bois déchiqueté les bâtiments communaux (mairie, école, salle des fêtes, logements, etc.).

Ce premier travail va permettre aux élus intéressés d’avoir une vision globale de la faisabilité du projet et de sélectionner l’hypothèse la plus pertinente pour la commune. La pré-étude inclut aussi l’hypothèse de la géothermie sur quelques bâtiments.

Rappelons que les projets d’installation de chaudières à bois déchiqueté sont indispensables au développement de la filière locale et par conséquent, à la gestion durable du bocage qui est ainsi valorisé économiquement.

 


La SCIC BEB continue de se développer (extrait de l’AG 2015)

20

Oct 2015

La SCIC BEB continue de se développer (extrait de l’AG 2015)

Les chiffres présentés lors de l’Assemblée Générale annuelle (5 octobre 2015 à Neuvy Saint Sépulchre), sont encourageants :  chiffre d’affaires multiplié par 2.5 et 6200 m3 de plaquettes vendues en 2015 (contre 1800 m3 en 2012). La cause? La recherche de nouveaux marchés (EPHAD, collèges, Château privés, etc.) qui sont ensuite approvisionnés localement en structurant l’offre des agriculteurs.

 

Parmi lPhoto 555.petites nouveautés : la SCIC BEB est désormais « fournisseur d’énergie » et peut donc installer un caisson équipé pour vendre ensuite de la chaleur à une commune par exemple.

 

Enfin, une expérience sur le groupe d’agriculteurs d’Aigurande, qui alimente la chaufferie de Neuvy montre la durabilité d’une gestion du bocage en lien avec de la production de bois déchiqueté. Résultat : en 5 ans, 10 km de haies ont été entretenues et gérées durablement.


source : Pays de La Châtre en Berry

06

Oct 2015
source : Pays de La Châtre en Berry

source : Pays de La Châtre en Berry

 

Lors d’une session du CESER (Conseil Economique, Social et Environnemental Régional), la TVB du Pays de La Châtre en Berry a été citée positivement par les élus. A l’origine de cette bonne appréciation : la démarche de co-construction menée qui a abouti à un programme d’actions à la fois ambitieux, pragmatique, et centré sur les problématiques locales.

La DDT36 a également à plusieurs reprises souligné la pertinence d’un programme d’actions mettant au cœur de ses actions, une activité de polyculture élevage respectueuse de la biodiversité.

Pour consulter le programme d’actions opérationnel, cliquez ici

Toutes les fiches actions du Programme sont consultables sur le site du Pays de La Châtre en Berry : http://www.pays-lachatre-berry.com/actions/Etude%20Trame%20Verte%20et%20Bleue.html


La polyculture-élevage au cœur de la Trame Verte et Bleue du Pays de La Châtre en Berry

24

Sep 2015

La polyculture-élevage au cœur de la Trame Verte et Bleue du Pays de La Châtre en Berry

 

Lancée en juillet 2013, l’étude Trame Verte et Bleue (TVB) du Pays de La Châtre en Berry s’est conclue en décembre 2014, lors d’une restitution publique organisée à Le Magny. A cette occasion, le conseiller régional Jean Delavergne (4ème en partant de la gauche sur la photo) a souligné le fort investissement des acteurs locaux dans le processus de concertation.

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Co-construit pendant plusieurs mois, le programme d’actions TVB repose sur l’importance du lien élevage/ paysage.

L’ambition du programme étant de soutenir l’activité de polyculture élevage afin de préserver la biodiversité tout en participant au développement économique du territoire. Pour cela, des actions de communication, de connaissance et formation, mais aussi d’entretien, d’aménagement et de valorisation économique seront déclinées sur le territoire.

Pour consulter le compte-rendu de la restitution publique, cliquez ici

Le lancement du programme d’actions est prévu pour 2016.

élevage et paysage


Carrefour de la biodiversité « L’arbre et la haie, quelles ressources, quelle gestion ? »

13

Nov 2014

Carrefour de la biodiversité « L’arbre et la haie, quelles ressources, quelle gestion ? »

Le vendredi 21 novembre, le rendez-vous est donné à 14h30 au Centre Socio-Culturel de Pouligny Notre Dame.

Une visite de terrain chez Arnaud Lamy, suivie d’un temps de conférence et d’échanges en salle, permettront de croiser les regards de différents intervenants sur les ressources, les possibilités de valorisation économique, et la gestion du bocage.

Parmi les intervenants :

- Mission Haie Auvergne : Plans de Gestion du Bocage, arbres têtards, paillage bois, pour les exploitations agricoles
- Christian Gleizes pour Adéfibois : production de bois énergie et débouchés locaux
- Sèvre Environnement et M. Aubineau : les Diagnostics Environnementaux Communaux, et la gestion des haies à l’échelle des communes.

Inscriptions avant le 20 novembre au 02 54 48 08 82

 



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